Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Agression sur une directrice générale et un éducateur

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Violence inacceptable : Une directrice générale d'un foyer de jeunes travailleurs, avec un éducateur et et un veilleur ont été frappé, insulté et menacé de mort par un jeune qui venait d'être renvoyé du foyer. Les travailleurs sociaux libres (TSL) soutiennent cette directrice générale et les travailleurs sociaux de ce foyer.

Lille: trois mois de prison pour violences au foyer des jeunes travailleurs

La Voix du Nord - publié le 2 avril 2015

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Le prévenu était jugé au tribunal de Lille

Un jeune homme de 20 ans, qui venait d’être renvoyé du foyer des jeunes travailleurs, a été condamné pour avoir insulté, menacé et violenté la directrice de l’établissement.

Zakia Djediden, la directrice générale de la Maison d’accueil des jeunes travailleurs (MAJT) le précisera au juge : à la MAJT, on ne porte pas plainte facilement :

« Nous sommes des travailleurs sociaux, dans nos structures et dans le quartier de Moulins où nous sommes implantés, nous sommes régulièrement confrontés à la violence. » Mais Théo S. est allé « beaucoup trop loin ». Le jeune homme âgé de 20 ans venait d’être renvoyé du foyer, rue de Thumesnil pour des raisons administratives. Malgré l’interdiction stipulée par le règlement, il est revenu en visite et en douce plusieurs fois.

Insultes et menaces de mort.

 

Le 27 mars, il est repéré par un éducateur qui le fait sortir avec l’aide du veilleur de nuit. Théo S. réagit très violemment, bousculant le veilleur, frappant l’éducateur, multipliant les insultes et les menaces de mort.

 

Le 29 mars, il fait une nouvelle apparition et cette fois, c’est Zakia Djediden, directrice générale de l’association MAJT-AtriHom qui subit toute sa hargne. Elle sera insultée, Théo S. la menace de mort, elle et sa famille.

 

Le procureur Thibaut Arnou va requérir trois mois de prison ferme. Il se réfère à d’autres procédures en cours liées aux stupéfiants.

 

En défense, Me Julien Laurent éclaire le tribunal sur cette dérive et l’enfance difficile de Théo S. Sur les faits : « Il n’a pas accepté les raisons pour lesquelles il a été exclu de la MAJT. Il y revient par provocation » L’avocat ajoutera que Théo S. n’avait jamais fait preuve de violences auparavant. Théo S. a été condamné à trois mois d’emprisonnement.

 

Source :http://www.lavoixdunord.fr/region/lille-trois-mois-de-prison-pour-violences-au-foyer-des-ia19b0n2750115



27/05/2015

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