Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

le travail des ASS dans certaines associations

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Bonjour,

Concernant la defenestration de l'assistante sociale qui s'est suicidée lorsqu'elle travaillait a l'ADAVIP association d'aide aux victimes !
Il faut savoir que moi j'y ai travaillé et ou j'avais rencontré une equipe qui a de serieux souci de travail d'equipe justement, beaucoup de jalousie , aucune coordination, un directeur qui pour moi n'est pas competant et juge les gens sur les bruits de couloir. Rie d'objectif.
Bref ca va pas du tout !
C'est vraiment dommage, le poste me plaisé , ca me plaisé de travailler avec la police et d'aider notamment les victimes de violences de toute sorte, mais cette association a une ambiance toxique, j'ai mal ete acceuillis, pourtant j'avais plus d'experience dans les violences conjugales que la derniere assistante sociale qui avait laissé sont poste. Je n'etais pas la seule a partir, a peine arrivée, nous sommes repartie a 2;
Bref, aucun garde fou, certaines directeurs font ce qu'ils veulent.
Derniere chose, j'ai eu pour ma part tres peu d'info sur l'affaire concernant le suicide de l'Assistante sociale, une autre ASS l'avait connu. Sachez que la police n'intervient pas dans le recrutement des ASS et c'est bien dommage (il y aurait plus d'objectivite dans le travail de l'ASS) et ces dernieres sont sous le controle absolu du directeur de l'association (tu plais ou tu es vire) et surtout pas de positionnement professionnel possible. Tu dois faire ce qu'on te dit de faire !
Bref trop bisarre l'ambiance la bas dans cette association du 92 qui est censée aider des victimes !!!

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Salut Sabine,
Merci de ton témoignage à propos de cette asso...tu éclaires le contexte professionnel (vie institutionnelle, relations de travail du quotidien...) de ce tragique évènement. Il m'est important de souligner ce qui m'apparaît comme une conjonction de facteurs, possiblement causale de cette issue pour cette consoeur : un investissement professionnel se heurtant à une inconsidération à son égard, au sein d'un service semble t-il déstrcturé sur nombre d'aspects, amplifiée par une fragilité psychologique durant une période plus délicate humainement parlant...et ce, d'après mes informations (mon collègue de bureau actuel étant un de ses amis, membre de sa promotion m'en a dignement glissé quelques mots). Il est toujours complexe de cerner précisément les causes déclenchant le passage à l'acte mais force est de constater que la facette professionnelle a tenu un rôle majeur pour cette collègue. En définitive, pour ma part, ce tragique évènement (excusez cette répétition mais voilà..) participe à ma réflexion (et conviction) sur la dangerosité de l'exercice de nos professions dans le domaine de la relation d'aide sans environnement sécurisant global (qualité des relations de travail avec ses collègues à savoir le vivre ensemble, encadrement bienveillant, supervision psychologique et technique...).
Tout ceci me laisse perplexe mais surtout TRISTE (et révolté).

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Le suicide d'une personne n'est jamais anodin et quand il s'agit d'une collègue c'est encore plus douloureux car il s'agit d'une personne qui participe à un travail en direction d'autres humains. Je ne peux pas parler de cette association où travaillait notre collègue, je ne l'a connais pas. Ce que je peux dire c'est que dans notre profession comme dans toutes les professions le facteur humain est déterminant. Sabine nous parle de jalousie, d'incompétence, d'un manque de coordination. Je dirais que dans tout groupe humain il y a des phénomènes connus en sociologie et notamment les phénomènes de groupe. Personne n'y échappe. Il y aura toujours un leader, un bouc-émissaire, des je m'en foutiste, ect... Une mort, de surcroît quand c'est un suicide nous rappelle la fragilité des êtres sensibles que nous sommes. Nous affichons un professionnalisme qui se voudrait apte à faire face à bien des situations de détresse et de misère humaine. Notre travail est passionnant et nous nous y investissons comme pas deux, autrement nous avons un sentiment d'inachevé. Le reste on l'apprend à nos dépends. Mes condoléances à ceux qui reste et plus généralement à ceux qui l'ont aimé et qui la garde dans leur coeur.

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