Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

La ministre reconnait la violence croissante dont sont victimes les travailleurs sociaux

Les travailleurs sociaux subissent une violence croissante

Des courriers ont été transmis aux ministres par les TSL. Enfin ! nous sommes entendus par le gouvernement sur la violence au travail.

 

Nous exigeons du gouvernement, la reconnaissance de la pénibilité des métiers du travail social et médico-social. Il est urgent que les travailleurs sociaux soient reconnus pour les responsabilités importantes qui leurs sont confiées, pour leurs compétences et leurs qualifications. Une prime de risque à hauteur de 300€ mensuel avec des augmentations de salaire sont primordiales ainsi que des formations adaptées au risque (violence, agression...). La possibilité de partir à la retraite à 50 ans au motif de la pénibilité au travail doit-être une priorité.

 

Pour le respect et la reconnaissance légitime des professionnels, les diplômes des travailleurs sociaux : (DEASS, DEES, DECESF, DEEJE, DEFA, DEETS), doivent impérativement obtenir l'homologation du niveau II au RNCP (bac+4) avec le grade universitaire Master1, ainsi que le passage en catégorie A public et cadre pour le privé.

 

 

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Travail social 22/07/2013 - Par Martine Kis

 

L’agression subie par les agents du CCAS de Versailles, le 17 juillet, a été l’occasion pour Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée de la lutte contre l’exclusion, d’appeler à tenir compte de la violence croissante qu’affrontent les travailleurs sociaux.

 

Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, s’est rendue au centre communal d’action sociale (CCAS) de Versailles après qu’un agent communal armé d’un couteau s’est retranché dans le bâtiment dans la matinée du 17 juillet.

 

La ministre a rappelé la nécessité de prendre en considération la violence croissante que subissent les travailleurs sociaux de la part de publics en situation de fragilité lors des Assises de l’intervention sociale, qui auront lieu en 2014.

 

Si l’homme, qui a commencé par prendre en otage un agent d’accueil du CCAS (UNCCAS) avant que ce dernier ne réussisse à s’échapper, n’avait aucune revendication en lien avec l’action sociale, il n’en demeure pas moins que le public accueilli se montre de plus en plus souvent agressif.

 

« Calmer les personnes »
Selon Daniel Zielinski, délégué général de l’Union nationale des CCAS, qui accompagnait la ministre lors de son déplacement, « 30% des travailleurs sociaux ont été victimes de violence au moins verbale. Nous avons d’ailleurs mis en place des formations destinées aux agents d’accueil sur la manière de réagir face à un comportement agressif. Avant de commencer leur travail, les assistants sociaux doivent de plus en plus souvent calmer les personnes qu’ils ont en face d’eux ».

 

Le délégué général de l’Unccas exclut en revanche toute proposition d’accueil sécurisé : « Ce serait antinomique avec la conception même de centre communal d’action sociale. »

 

A Versailles, trois agents du CCAS ont demandé à être accueillis par la cellule psychologique mise en place par le SAMU.

 

L’agent communal, qui s’est finalement rendu sans intervention du Raid, s’était déjà rendu coupable d’actes de violence dans le passé. Il avait échappé aux poursuites judiciaires suite à une hospitalisation dans un service de psychiatrie. L’enquête déterminera s’il est cette fois en mesure d’être jugé.

 

Source ://www.courrierdesmaires.fr/20123/les-travailleurs-sociaux-subissent-une-violence-croissante/



04/09/2013

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