Les travailleurs sociaux libres

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Non rétroactivité des diplômes reconnus au niveau bac+3 : la trahison des organisations professionnelles

Les organisations professionnelles du travail et certaines organisations syndicales, sont-elles les ennemis des travailleurs sociaux ?

 

Non rétroactivité des diplômes reconnus au niveau bac+3 : la trahison des organisations professionnelles

 

TSL la seule organisation qui ose dire tout haut ce que tout le monde pense tous bas...

 

TSL qualifie ce communiqué publié par l'ANAS (association nationale des assistants de service social) de trahison contre les travailleurs sociaux, cela engage par ailleurs la responsabilité de toutes les organisations professionnelles du travail social, (FRANCE ESF, FNEJE, ANAS) et de certains syndicats qui ont donné un avis favorable à cet accord avec le gouvernement, représenté par la commission professionnelle consultative (CPC) et l'UNAFORIS  avec les membres du Haut Conseil en Travail Social (HCTS) sur la non rétroactivité des diplômes avant 2021, qui enterre des milliers de professionnels déjà diplômés (AS, ES, CESF, EJE, ETS), et dont le niveau des diplômes ont été évalué à minima au grade de licence et Master1 ! Pour rappel la reconnaissance bac+3 avait été acté pour 2018 et non 2021. Il semblerait que seul l'ONES était opposé à cet accord de non rétroactivité.

 

TSL invite tous les travailleurs sociaux à annuler leur adhésion et à boycotter toutes ces organisations professionnelles hypocrites, menteuses et manipulatrices, qui sont au service des grands patrons et du gouvernement, et qui n'ont que pour seul objectif de brader nos diplômes en nous déqualifiant, malheureusement ce que TSL craignait a fini par arriver !  Ces organisations professionnelles du travail social sont des loups déguisés en mouton pour casser le travail social et les professionnels. Elles ne valent rien ! Elles ne pensent finalement qu'à leur propre intérêt et à leur représentativité, ce ne sont que des vitrines politiques qui ont fait le choix de se vendre aux plus offrants.

 

Ce que TSL déplore, c'est la position des organisations syndicales, qui en principe sont censés défendre les droits des travailleurs sociaux, et à la lecture de ce communiqué, cela semble tout le contraire ! Aussi, nous demandons aux organisations syndicales de préciser leur position sur cet arrêté humiliant et déqualifiant, que tous les travailleurs sociaux contestent. Nous demandons l'organisation d'une journée de grève nationale, afin de manifester pour contester cet arrêté et demander son annulation.

 

Les travailleurs sociaux exigent la reconnaissance du niveau bac+3 et Master1 pour tous les métiers concernés et quelque soit la date d'obtention de leurs diplômes d'Etat.

L'ANAS donne de fausses informations et prend comme exemple la profession infirmière et tente de faire croire que les travaux sur le niveau bac+3 et les accords ce sont déroulés de la même manière !

 

TSL déclare que c'est faux ! les infirmiers de catégorie B ont eu le choix d'intégrer la catégorie A mais sans reprise de leur ancienneté d'échelon ou bien de rester en catégorie B avec maintien de leur ancienneté et d'échelon.

Sur le fait que l'ANAS déclare que nos diplômes ne sont pas de niveau licence parce qu'il a fallu sauver les spécificité de chaque métier, là encore l'ANAS vous mène en bateau, il suffit de prendre connaissance de la pétition TSL, où des dirigeants des écoles du travail social également membre de l'UNFORIS, ont osé briser le silence et déclarer par voie de presse (ASH) juillet 2016, que le diplômes d'éducateur spécialisé, assistant de service social (...) sont de niveau Master1 (bac+4) dont la formation est organisée sur trois années d'études post bac, alors qu'elle aurait dû se dérouler sur quatre années, cliquer içi.

 

Des spécialistes du syndicat SNUASFP-FSU ont mené une étude approfondie sur la formation d'assistant social, ils sont arrivés à la conclusion que le DEASS est de niveau Master1 cliquer içi, et par conséquent les autres diplômes du travail social ( ES, CESF, EJE, ETS) sont également de ce niveau, parce qu'elles sont construites sur le même modèle. TSL à fait de même, une étude pour évaluer le niveau de ces diplômes d'Etat, dans l'étude réalisée nous avons constaté que ces diplômes sont de niveau Master1 minimum.

 

Nous disons à l'ANAS, nous ne sommes pas infirmier et ce n'est pas notre métier,  mais nous sommes des travailleurs sociaux, et ce n'est pas parce que les infirmiers se sont fait rouler et ont été trompé, que les travailleur sociaux doivent aussi subir cette injustice. Les arguments de l'ANAS sont arbitraires voire insultants pour tous les professionnels du travail social. Les masseurs kinésithérapeutes sont reconnus au grade licence et Master1, ils n'ont pas eu a passer des modules complémentaires pour obtenir le grade licence, ni les orthophonistes qui sont maintenant à bac+5, leurs diplômes d'Etat ont été tout simplement valorisés parce que tous ces professionnels du para-médical étaient solidaires, et ils n'ont pas laissé des organisations négocier à leur place à la baisse le niveau de leur diplôme et des conditions de rétroactivité ou non.

 

Pourquoi l'ANAS fait elle tout pour tromper les travailleurs sociaux ? Parce qu'elle craint des représailles des assistants de service social pour tous ces abus de confiance et ces tromperie, ces mensonges. L'ANAS est maintenant percé à jour, c'est une association de vendues dont les dirigeants ne sont guidés que par le pouvoir et la manipulation.

 

Mais n'oublions pas le rôle majeur qu'à tenu l'UNAFORIS et la CPC dans cette affaire, ils sont à l'origine les instigateurs d'une dégradation et du démantèlement des formations et des métiers du travail social, cette organisation n'a jamais été favorable à une reconnaissance à bac+3, sans l'intervention de TSL en 2011, la reconnaissance à bac+3 serait resté dans les cartons et oublié dans les archives.

 

Et que dire de ce Haut Conseil du Travail Social et de sa Présidente Brigitte Bourguignon, qui a réussi de main de maitre à duper tous les travailleurs sociaux jusqu'à TSL pendant quelques temps. Ce HCTS a été créé dans l'objectif de détricoter les métiers du travail social et leurs diplômes, pour cela le gouvernement par l'intermédiaire de son représentant Mme Bourguignon, qui est également députée socialiste vous l'aurez devinez, avait besoin de l'aval des organisations professionnels et de certains syndicats pour mettre à exécution ce plan de sabotage du niveau des diplômes.

 

Dans le travail social, l'histoire nous éclaire sur la trahison continuelle des organisations professionnelles du travail social et plus particulièrement l'ANAS, et voire même parfois de certains syndicats, qui n'hésitent pas à faire barrage aux revendications des travailleurs sociaux. Un coup ils se disent être du côté des travailleurs sociaux et assurer leur défense, et puis OP là ! vous apprenez plus tard qu'ils vous ont planté un poignard dans le dos ! Et bien oui mes chers amis (es), vous avez à présent incontestablement la preuve de ce que TSL a toujours déclaré sur ces organisations professionnelles et certains syndicats, ils ne sont que les laquais du gouvernement et des grands patrons du MEDEF, ils ne sont là que pour cirer les pompes de tous ces dirigeants afin d'obtenir des avantages et une meilleure position professionnelle et politique au détriment des travailleurs sociaux qu'ils aiment exploiter sans état d'âme. Ces dirigeants d'association professionnelle n'ont aucun honneur ni aucune dignité, seul compte pour eux de pourvoir s'élever dans la hiérarchie oligarchique,  et pour y arriver ils vous écrasent, vous pressent puis vous jettent...

 

TSL lance un appel à la révolte citoyenne de tous les travailleurs sociaux, contre l'oligarchie des organisations professionnelles et des dirigeants politiques et patronales qui domine tout, qui tue l'espoir de tant de lutte et de souffrance que nous avons mené pour la valorisation des métiers et des diplômes du travail social.

Lançons un message fort à tous ces puissants, nous ne lâcherons rien.

 

La présidentielle est là, profitons en pour nous faire entendre !

 

Mobilisons nous pour une grande manifestation à Paris et dans dans toutes les villes le vendredi 14 avril 2017 à 14 heures

 

Travailleurs sociaux de la fonction publique et du secteur privé et associatif, nous sommes suffisamment fort et nombreux pour bloquer le pays, parce que nous sommes presque un million de professionnels concernés par cette non rétroactivité. Une journée de grève s'impose et si ce n'est pas suffisant nous poursuivrons la grève jusqà la victoire, car le gouvernement et les dirigeants d'entreprise, d'association et des collectivités ne cedent que sur des rapports de force, alors montrons leur que nous sommes déterminés. Contactez vos organisations syndicales et vos délégués du personnels et exiger un piquet de grève national pour le vendredi 14 avril 2017, afin de manifester votre colère devant le ministère des affaires sociales et de la santé à Paris et dans toutes les villes, et exiger l'annulation méprisante de cet arrêté. Le délai pour déposer un piquet dans la fonction publique c'est 5 jours et pour le secteur privé il n'y pas de délai.

 

Si comme TSL vous êtes en colère et indigné, alors il vous faut agir pour défendre votre métier et votre avenir. Vous êtes libre de ne pas vous soumettre et vous êtes libre de vous défendre contre toutes ces agressions professionnelles violentes qui n'ont que trop durée.

Prenez connaissance de la décision du comité des travailleurs sociaux : Boycott des stagiaires en 2018 si pas de rétroactivité, pas de diplômés bac+3 en 2021, cliquer içi

 

TSL, la seule organisation qui ose dire tout haut ce que tout le monde pense tous bas...

Pour la reconnaissance de nos diplômes, de nos métiers et de nos qualifications, merci de nous soutenir en signant la pétition, cliquer içi

 

TSL

 

Voici l'Arrêté du 27 mars 2017 publié au JO de la république française, vous constaterez qu'il n'y a pas de rétroactivité pour les diplômés avant 2021.

 

Arrêté.jpg

 

 

 

A présent voici le communiqué honteux de l'ANAS sur la reconnaissance du niveau licence des diplômes de niveau III

 

Logo ANAS.jpg

 

Association Nationale des Assistants de Service Social (ANAS)

 

Conseil d'administration ANAS publié lundi 3 avril 2017

 

L’annonce le 21 mars par Mme Neuville, suivie de la publication le 27 mars de l'arrêté portant création du niveau II pour les 5 diplômes de travail social actuellement au niveau III[1, a soulevé un concert de protestation chez ceux qui semblaient découvrir qu’il ne s’appliquerait qu’aux futurs diplômés à partir de 2021.
Le plan d’action en faveur du travail social  rendu public  en octobre 2015 avait pourtant été clair à ce sujet : « Cette évolution nécessitera une réingénierie des formations qui s’appuiera sur le conventionnement entre les établissements de formation délivrant actuellement les diplômes d’État du travail social et les universités »[2].

Toutes  les  organisations  professionnelles et les syndicats (CGT et CFDT) ont été conviés dès le mois d’octobre 2016 à participer aux travaux de cette réingénierie qui a démarré par la réécriture des  référentiels  professionnels.  D’entrée  de  jeu l’objectif de ce travail  avait été rappelé, il s’agissait de permettre l’adossement  des diplômes de travail social au grade de licence, de même que le passage  des emplois de catégorie B en A de la fonction publique.
La première phase, qui consistait en la remise à plat des référentiels de fonctions et d’activités  avec également l’écriture de la définition de la profession, s’est achevée en février. La seconde phase  commencera le 18 avril et doit permettre la révision des référentiels de compétences, de formation et de certification. L'ANAS, comme les autres organisations professionnelles et syndicales, a pris une part active dans ce travail d'écriture et de définition.

Il convient de distinguer les effets de cette reconnaissance sur le déroulement professionnel et sur les rémunérations.

Que représente l’acquisition du niveau  II ?

Il s’agit de l’intégration dans le cursus universitaire LMD (licence, master, doctorat) et donc de  permettre aux diplômés qui le souhaitent de pouvoir poursuivre un cursus de formation universitaire en intégrant directement un master I. Aujourd’hui, malgré le découpage de la formation d’assistant de service social en 180 ECTS, ce n’est pas toujours le cas (et c’est au bon vouloir des universités), ce qui induit des inégalités entre les étudiants.

Qui donne ce niveau ?

C’est la commission nationale de la certification professionnelle qui est habilitée à attribuer un niveau à un diplôme.
En 2009, la formation des infirmiers a ainsi été réformée et c’est à cette condition qu’ils ont obtenu que leur diplôme d’Etat soit équivalent au grade de licence.
Le niveau licence correspond à un certain nombre d’attendus auxquels la formation d’Assistant de Service Social (mais aussi d’Éducateur et de Conseiller en économie sociale et familiale) ne répondait pas jusqu’à présent. Tous  les  professionnels  qui ont souhaité  poursuivre ou reprendre leurs études pour l’obtention d’un diplôme de niveau supérieur ont donc dû utiliser des passerelles (lorsqu’elles existaient) ou repartir en L2 ou L3 (sauf pour ceux qui avaient suivi un double cursus comme cela se pratique dans certains centres de formation).
Les formations sociales et diplômes d’Etat du travail social devront avec la réforme répondre aux exigences du niveau Licence (enseignements notamment en langue et en informatique, diplômes des enseignants, recherche, etc.), au même titre que les Universités et obtenir l’accréditation du HCERES[3].
Pour rappel, lors de la mise en place des 180 ECTS pour les 5 diplômes concernés, dans le cadre du processus de Bologne, il n’y a pas eu de rétroactivité et aucun professionnel diplômé avant cette mise en place n’a eu automatiquement l’Europass (supplément au diplôme) avec les 180 ECTS.
La réforme des études intègrera ces conditions à partir de la rentrée 2018.
Pour les diplômes obtenus avant 2021 il faudrait créer des passerelles et la possibilité de suivre des modules sur les enseignements manquants afin de permettre à ceux qui le souhaitent d’accéder à des formations supérieures.

Les incidences sur la rémunération du passage en catégorie A

Dans les 3 fonctions  publiques :
C’est le  grade qui définit le niveau de la rémunération. La reconnaissance en catégorie A de tous les professionnels exerçant les 5 métiers sus-cités dans toute la fonction publique, qu’ils soient titulaires de l’ancien ou du futur diplôme permettra une revalorisation des grilles des salaires qui d'ores et déjà apparaît nettement insuffisante. En effet il a été créé un nouveau corps de catégorie A qui comporte 2 grades. Le second grade de base est lui-même divisé en 2 classes (ces deux classes sont gérées exactement comme des grades). Au final, les gains financiers des professionnels de terrain seront minimes avec un resserrement des augmentations de salaire tout au long de leur carrière. Ces dispositions visent à limiter les impacts financiers pour les collectivités de cet accès à la catégorie A d'environ 65.000 professionnels. Il nous faudra compter sur l'action des syndicats pour veiller à la revalorisation salariale et l'évolution de ces grilles des travailleurs sociaux de catégorie A afin qu'ils ne soient pas financièrement lésés une nouvelle fois.
Cette reconnaissance doit leur donner également la possibilité d’accéder à des postes d’encadrement jusqu’à présent réservés à ceux qui se trouvaient dans cette catégorie après avoir passé le concours de conseiller socio-éducatif (dont la grille conditionnant les salaires étaient déjà nettement inférieure à celle de la filière administrative de même grade). En effet, il ne suffit pas d’être titulaire d’un diplôme universitaire pour être automatiquement classé dans une catégorie A (nombre de nos collègues sont titulaires de licence ou master obtenus avant le démarrage de leur formation d’ASS ou après leur DE).

Dans le secteur privé :
Ce sont les conventions collectives qui fixent les niveaux de rémunération. Celles-ci tiennent compte des fonctions occupées et des diplômes s'ils sont nécessaires pour occuper la fonction.
Aujourd’hui il y a certains secteurs qui reconnaissent déjà (et depuis longtemps) un statut de cadre aux assistants de service social.
Si augmentation des rémunérations il doit y avoir, elle ne se fera qu’au prix de négociations salariales, et c'est le rôle que nous espérons voir jouer par les organisations syndicales.
 
Les enjeux de la réforme

Se focaliser sur la reconnaissance au niveau licence ne doit pas nous faire perdre du vue un autre enjeu de cette réforme : le maintien des spécificités de nos formations, et par là de nos diplômes d’Etat. Le risque de voir un diplôme unique (ou des filières spécifiques) n’est plus d'actualité mais pas encore complètement exclu dans l'avenir.

Les travaux qui vont s’ouvrir très prochainement et se dérouler jusqu’en fin d’année pour permettre à la réforme de se mettre en place à la rentrée 2018 doivent recueillir toute notre attention. Jusqu’à présent dans le groupe travaillant sur la profession d’Assistant de Service Social, les professionnels ont eu des échanges constructifs axés sur la pratique. Les écrits sont le reflet de ces échanges car les définitions retenues ont fait l’objet d’un consensus.

Ceci nous a permis de préserver l’identité de nos diplômes (la CPC a validé les propositions faites par les groupes de travail). Les discussions à venir sur les référentiels de compétences et de formation porteront (entre autres) sur le socle commun. Nous aurons en face de nous dans les groupes de travail des défenseurs d’un socle le plus large possible. Il faudra donc toute l’énergie de la profession pour convaincre et apporter des éléments pertinents qui permettront que nous soyons entendus car « si socle commun il doit y avoir, celui-ci doit permettre d’augmenter le niveau de culture (commune en l’occurrence) en sciences humaines et sociales (SHS) et en connaissance du système institutionnel (notamment européen) des étudiants travailleurs sociaux, tout au long de leur formation ainsi qu’une affirmation des liens de continuité (et non pas de dépendance) entre formation sociale et université »[4].
 
En conclusion

Même si la déception légitime de milliers de travailleurs sociaux est à la hauteur des espoirs qu'ils avaient fondés en cette reconnaissance, nous leur disons :

Le débat sur la non rétroactivité de la reconnaissance au niveau II est un mauvais procès  : la « non rétroactivité » s'est posée de la même façon pour les infirmières et à une échelle moindre pour les professeurs des écoles. Nous sommes engagés dans un processus de reconnaissance de nos professions que nous ne pouvons ignorer, même s'il reste des interrogations et des revendications à satisfaire.

Oui à une rémunération décente et attractive pour les professionnels (l'ANAS n'étant pas un syndicat, nous souhaitons bien évidemment que les organisations syndicales se saisissent de ces questions qui ne sont pas nouvelles). Bien évidemment nous déplorons les bas salaires des travailleurs sociaux comme pour certains métiers médicaux et paramédicaux. Ces bas salaires conduisent eux aussi à une certaine désaffection pour s'engager dans nos métiers.

Oui à la possibilité de poursuivre des études supérieures pour ceux qui le souhaitent et nous prendrons attache avec le futur gouvernement pour étudier les possibilités pour les actuels diplômés d'accéder grâce à des passerelles aux études permettant l'accès à un master. Celles-ci ne pourront pas se réaliser sans négociation entre les centres de formation et les universités

Et surtout oui au maintien d’une formation de qualité qui tienne compte de nos spécificités tout en n’occultant pas les évolutions sociétales.
   
Anne-Brigitte Cosson,
Présidente de l'ANAS
 



04/04/2017

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