Les travailleurs sociaux libres

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Réforme des diplômes du travail social : TSL reçu à l'Assemblée Nationale et au CNAM

Réforme des diplômes du travail social : TSL reçu à l'Assemblée Nationale et au CNAM

 

 

 

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M. Marcel Jaeger, titulaire de la Chaire du travail social et de

l'intervention sociale, professeur au CNAM, membre du HCTS

 

L’impact des TSL sur l’avenir du travail social et de ses métiers

 

Dans le cadre de la refondation des métiers du travail social et de la ré-architecture des métiers du social qui sont en cours, TSL a souhaité rencontrer deux personnalités incontournables, dans le milieu du social et qui ont un rôle primordial à jouer dans ce processus, afin de connaître leur position sur ce sujet.

 

Nous avons donc sollicité Monsieur Jaeger et Madame Bourguignon qui ont répondu favorablement à notre demande d'entretien.

 

En effet, la Commission Professionnelle Consultative du travail social et de l'intervention sociale, en charge du projet de ré-architecture des diplômes et des métiers du travail social a été missionné par la ministre des Affaires Sociales, pour mettre en œuvre ce projet.

La CPC pilotée par l'UNAFORIS devrait remettre à la ministre son rapport sur cette ré-architecture prévu à la fin du mois de septembre 2016, cliquer sur le lien pour lire l'article sur M. Manuel Pélissié, Président de la CPC, qui s'exprime sur ce sujet :

http://www.directions.fr/Piloter/carriere/2016/7/Vers-une-architecture-des-diplomes-plus-lisible-2048114W/

 

Ainsi, Patrick Guichard, fondateur et représentant des TSL a pu rencontrer :

- d’une part, monsieur Marcel JAEGER, titulaire de la Chaire du travail social et de l'intervention sociale, professeur au CNAM et directeur du département « Droit, Intervention Sociale, Santé, Travail », membre du Haut Conseil du Travail Social (HCTS) et,

- d’autre part, madame Brigitte Bourguignon, députée à l'Assemblée Nationale et Présidente du HCTS du Ministère des Affaires Sociales, avec une collaboratrice TSL, Mme Leïla Lajnef, assistante sociale

 

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Mme Brigitte Bourguignon, députée à l'Assemblée Nationale et Présidente du HCTS

 

Ces deux rencontres (qui ont eu lieu respectivement les 12 et 13 septembre 2016) ont donc été l’occasion de mieux faire connaître le collectif TSL et de rappeler :

- l’origine du mouvement TSL,

- son organisation

- ses revendications

- sa stratégie

 

Ce fut aussi l’occasion d’échanger nos points de vue plus en détail sur :

 

-          le rayonnement de TSL au niveau national

-          le Blog et ses 1 570 000 visites depuis sa création le 12 avril 2011,

           qui devient le premier site spécialisé du travail social le plus visité

-          la pétition à Master et ses 20 500 signataires

-          l’ouverture de TSL pour une revendication à Master1 (ba+4) pour faciliter

           les négociations en vue du projet MASTER et permettre ainsi une meilleure

           adaptabilité dans le projet de ré architecture.

-          la revalorisation des diplômes pour toute la filière du travail social et de

           l'intervention sociale

-          etc.,

 

Si la suite de l’histoire vous intéresse, et si vous ne connaissez pas encore notre mouvement, ou si vous avez oublié ce qui s’est passé depuis notre création en 2011, alors la suite, c’est par ici...

 

Mais comment les TSL peuvent-ils avoir le culot, de croire qu’ils ont un rôle à jouer dans la refondation des métiers ? Parce que justement le culot, c’est notre force !

Personne ne viendra nous chercher par la main en nous disant : « Eh, les gars, c’est TSL ! Youpi, on les attendait ; Bienvenue à vous et à vos idées ! »

Donc, on se prend par la main, et on fait trembler le cocotier. On remue ciel et terre, pour être entendus.

 

Que les petites voix qui n’osent pas s’exprimer (la majorité silencieuse comme disent si souvent les hommes politiques) et qui ne sont pas forcément d’accord avec le discours ambiant et ceux qui n’ont pas encore d’avis, sachent qu’il existe des personnes, comme TSL, qui ont une opinion mûrement réfléchie sur la refondation des diplômes et qu’elles n’ont pas envie de se faire manger tout cru par les associations professionnelles et les organisations syndicales. Et c’est pour ça que TSL se bouge.

 

En attendant, que cela plaise ou non, l’arrivée des TSL en 2011, sur la scène du champ social, a permis de lancer les Etats généraux du travail social en 2013, et la rédaction du rapport de Brigitte Bourguignon, députée à l’Assemblée Nationale missionnée par le premier ministre, jusqu’à la création du Haut Conseil du Travail Social et de l’Intervention Sociale (HCTS) du ministère des affaires sociales.

 

Quoi ! Vous haussez les épaules ! Vous ne croyez pas un mot de ce que je vous dis. Vous vous dites TSL affabule. Bon très bien ! Puisque c’est comme ça ….

Allez c’est parti, on rembobine le film ! Petit retour en arrière :

 

Dans le cadre du processus de Bologne (accord européen qui vise à harmoniser les diplômes et les qualifications, par le biais d’acquisition de crédits transférables), la France est très en retard, dans la mise en place du dispositif en ce qui concerne les métiers du travail social.

 

Dans le même temps le conseil supérieur de la fonction publique territoriale prépare dans ses cartons un projet visant à enterrer définitivement les travailleurs sociaux en les maintenant en catégorie B et au niveau BAC (dans le cadre de la réforme LMD – Licence Master Doctorat) alors que ceux-ci préparent leur diplôme en trois années.

 

C’est le pompon, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, pour un assistant social de la fonction publique territoriale. Il n’a jamais fait parler de lui, mais la pression au boulot est telle, que le manque de reconnaissance du conseil supérieur lui parait inacceptable.

 

Il décide alors de militer, il va sur les forums "Social.fr, OASIS le portail du travail social etc", il visite les sites des organisations syndicales et professionnelles, celui de l'UNAFORIS et d'autres. Il s’aperçoit que le 16 mars 2011, le conseil supérieur doit se réunir pour entériner la loi. Et personne ne semble réagir. Qu’à cela ne tienne, de nos jours, grâce aux réseaux sociaux, on peut facilement se mettre en contact avec d’autres travailleurs sociaux. Après tout, d’autres personnes pensent certainement comme lui, et ne souhaitent pas se faire manger tout cru.

 

C’est ainsi que Patrick Guichard, lance le blog des Travailleurs sociaux libres, pendant que d’autre confrères et consœurs sont chargés de leurs côtés d’animer des pages Facebook. Chacun œuvre de son côté pour ameuter les travailleurs sociaux (avec les pages Facebook) et réveiller les organisations syndicales et les associations professionnelles, les organismes employeurs du secteur public et privé au niveau national (avec le blog, sans compter les milliers de mails et une centaine de lettres).

 

La proposition d’appel à la grève pour le 16 mars 2011, proposé à l’origine par Patrick Guichard, fait mouche. Plus de 100 000 travailleurs sociaux se mobilisent pour manifester dans tous les départements de France et des DOM-TOM, soutenus par les organisations syndicales et professionnelles du travail social. Cette manifestation nationale a pour effet de faire reculer le conseil supérieur qui reporte aux calendes grecques le vote de cette loi.

 

Boosté par ce premier succès et toujours sous l’impulsion des TSL, deux autres grèves nationales sont organisées, les 7 avril et 16 juin 2011. Elles permettront l’attribution de 180 crédits européens (bac+3), par arrêté ministériel le 14 septembre 2011, en faveur des diplômes d’Etat du travail social (assistant de service social, éducateur spécialisé, conseiller en économie social et familial, éducateur technique spécialisé, éducateur de jeunes enfants).

 

Il aura donc fallu trois grèves nationales, pour que les dirigeants politiques prennent la décision d’accorder une reconnaissance au niveau bac+3, qui, jusqu’alors était systématiquement refusée aux organisations syndicales et professionnelles. Il a suffit que TSL rentre en piste, et hop là ! les travailleurs sociaux obtiennent l'attribution des 180 crédits européens par la publication des arrêtés au (JO) le 14 septembre 2011, c'est à dire le niveau bac+3. Plus personne ne croyait cela possible, et grâce aux TSL l'espoir à pu renaitre.

 

Les TSL ont osé, les TSL ont gagné, ou presque !

 

Cette reconnaissance de niveau bac+3 européen ne suffit pas pour une reconnaissance au niveau français et par conséquent, il n’y a pas de revalorisation statutaire prévue par un passage en catégorie A pour les travailleurs sociaux.

 

Il faut le reconnaître la victoire est amère. Certes nous avons obtenu un niveau mais pas un grade. Et comme on dit, on a gagné une bataille mais pas la guerre.

 

Voilà pour ce qui est de la naissance du collectif. Si vous êtes toujours intéressé et que vous voulez connaître la suite, et bien suivez nous, c’est par ici !

 

Ce n’est que progressivement que TSL se démarque des associations professionnelles et organisations syndicales qui prêchent au final, chacune pour leur paroisse et qui ont du mal, au fond, à appliquer l’adage « l’union fait la force ».  

 

Difficile de les convaincre qu’au fond, le travail social, c’est une seule et même famille, avec des spécificités. On a plutôt affaire à des querelles de clochers. Chacun prêche pour sa paroisse. Les associations professionnelles ont du mal à se tendre la main pour une cause commune : l’obtention de la reconnaissance des diplômes du travail social à leur valeur réelle master et non licence. TSL en se démarquant pour le Master, a favorisé le regroupement des organisations syndicales et professionnelles sur la revendication du niveau bac+3, hormis le SNUAS-FP de la FSU. Maintenant les temps ont changé, on ne voit plus qu'une tête.

 

Avant 2011, sur la défense des diplômes et la catégorie A, on n'entendait presque jamais les organisations syndicales et professionnelles prendre notre défense, si ce n'est de temps en temps la publication d'un article sur leur site en interne, ils étaient pour ainsi dire transparent.

 

Mais, la donne a changé avec l'arrivée de TSL, qui a créé un tsunami dans le travail social, on leur à même appris qu'il était important d'occuper l'espace public pour être entendu dans ses requêtes et visible au niveau des travailleurs sociaux et des politiques. Ce qu"ils font avec brio, maintenant. TSL a donc permis à toutes ces organisations de penser avec pertinence au moyen tactique et stratégique pour la réussite de leurs actions, mais quel dommage, où plutôt quel gâchis de s'arrêter sur un bac+3, maintenant qu'ils ont la force nécessaire de revendiquer plus. Est ce une erreur de stratégie ? 

 

Donc, les travailleurs sociaux du secteur public ne se sentent pas concerné par ceux du privé et inversement. Difficile dans ses conditions de convaincre les organisations syndicales que public et privé doivent s’unir. De même, difficile de convaincre les associations professionnelles de faire cause commune.

 

Ainsi, cette demande d’étendre la catégorie A au secteur privé et associatif, c’est encore les TSL qui en sont à l’initiative. Ils ont permis, toujours grâce au blog et aux réseaux professionnels et sociaux, le ralliement des travailleurs sociaux du secteur privé sur les grèves qui portaient sur la reconnaissance des diplômes et des statuts professionnels, et ils ont également servi de modèle à la création de plusieurs collectifs de travailleurs sociaux pour défendre le travail social, ainsi que la création de groupe sur les réseaux sociaux dont Facebook, ainsi que d’autres initiatives et/ou projet repris par les partenaires sociaux, jusqu’au gouvernement.

 

Le lancement des Etats généraux du travail social par le gouvernement, n’est en fait que la reproduction du concept TSL à savoir :

 

-          promouvoir le travail social et le faire connaitre au grand public,

-          reconnaitre les travailleurs sociaux comme expert des politiques publiques, de l’accompagnement social et de cohésion sociale

-          soutenir et reconnaitre les travailleurs sociaux comme ingénieur du travail social et de l’intervention sociale

-          soutenir leur demande de valorisation statutaire,

-          redonner du sens et des repères au travail social etc,

 

Le gouvernement n’a donc rien inventé de nouveau si ce n’est de reprendre notre concept, et tant mieux que TSL ait servi de modèle, car cela démontre notre ingéniosité, ou alors on est vraiment sur la même longueur d’onde, hormis le projet d’un tronc commun des formations du travail social de niveau III, cadré sur un diplôme de travailleur social, avec un socle de compétence et de connaissance commune, présentée par Mme la députée, Brigitte Bourguignon.

Cependant, TSL a encore joué un rôle très important dans ce projet de ré-architecture, à son insu, et les organisations syndicales et professionnelles aussi, car le contexte social de revendications offensives sur la demande de reconnaissance des métiers et des qualifications par TSL, était propice pour faire passer ce projet.

 

Pourtant, ces Etats généraux du travail social ont fortement été décriés par les organisations syndicales et professionnelles où TSL s’y était associé, mais elles auront au moins permis de rassembler les décideurs politiques et les acteurs de l’action sociale pour parler du travail social et de sa refondation.

 

Par ailleurs, les TSL sont également depuis 2011 à l’initiative des alertes sur la souffrance au travail dont sont victimes les travailleurs sociaux, la perte d’autonomie, les contrôles, le harcèlement, une logique gestionnaire au détriment de l’accompagnent social incompatible avec l’éthique professionnelle. Nous avons écrit plus d’une cinquantaine d’article sur le sujet et interpeler le gouvernement à agir dans ce sens. Puis des syndicats, ont à leur tour relayé la gravité de cette situation au gouvernement.

 

Les TSL ont été entendu, ou bien là aussi, le gouvernement était sur la même longueur d’onde, puisque Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, a repris l’alerte des TSL sur la souffrance au travail entre autre et le manque de reconnaissance. Elle et a donc tenu un discours sur l’action des travailleurs sociaux face à la pénurie et au dénuement, à Valence le 7 novembre 2013. Cliquer sur le lien :

http://discours.vie-publique.fr/notices/133002546.html

 

Ainsi, c’est Brigitte Bourguignon, députée du Pas-de-Calais, qui a remis au Premier ministre, le mercredi 2 septembre 2015, le rapport "Reconnaître et valoriser le travail social", dans le cadre des États généraux du travail social, au ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes.

Ce rapport a été élaboré sous la responsabilité de son auteur. Ses conclusions n’engagent pas le Gouvernement. Elles alimentent sa réflexion. Mais nous pouvons retrouver dans ce rapport l’ensemble des problématiques que les TSL avaient déjà développées et publiées sur son Blog. Cliquer sur le lien : http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2015/09/rapport_brigitte_bourguignon.pdf

 

Un rapport très intéressant qui rejoint plusieurs revendications de TSL, et que nous soutiendrons, notamment sur les points suivants mais sous certaines conditions :

 

-          sur la recommandation de conserver la dénomination des diplômes d'Etat tels qu'ils figurent au code de l'action sociale et des familles

-          la proposition d’un socle commun de connaissance et de compétence, qui permettrait d’avoir une culture professionnelle et identitaire du travail social

-           instaurer, dans les formations sociales, un socle commun de compétences, incarnation de

-          l'identité de travailleur social.

-          Introduire dans les formations sociales des modules d'approfondissement de connaissance ou de compétence

-          Instaurer une instance garante de la validité des contenus de formation sur le modèle du Conseil supérieur des programmes de l'Education national

-          la perspective du reclassement des travailleurs sociaux de niveau III en catégorie A de la fonction publique, poursuivre les travaux permettant d'identifier les conditions de délivrance du grade de licence aux diplômes en concertation avec le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et les représentants des organismes de formation et l'Association des régions de France

-          l’adaptation des référentiels à l'architecture proposée par la mission pour adapter leur contenu à un public plus large (0-6 ans) et aux fonctions managériales.

-          Favoriser l'intervention des éducateurs de jeunes enfants dans les écoles maternelles y compris par l'accueil de stagiaires

-          intégrer totalement le diplôme de CESF au schéma des professions sociales (diplôme d'Etat assis sur un socle commun en 3 années d'études) en objectivant les incidences sur le BTS ESF et l'offre de formation actuelle

-          Penser la nouvelle architecture des formations sociales de manière à la rendre complémentaire et ouverte sur la formation continue

-          créer une Délégation interministérielle du travail social et de l'intervention sociale

 

TSL souhaite rajouter un point très important qui ne figure pas dans ce rapport, mais qui mérite qu’une étude soit réalisée. C’est de proposer la création d’un groupe de travail sur le projet de reconnaissance au grade Master des diplômes d’Etat (assistant social, éducateur spécialisé, éducateur de jeunes enfants, éducateur technique spécialisé, conseiller en économie social et familial, animateur DEFA, DEJEPS), en vue de son application officielle, ce que ce nous souhaitons, c’est ce qui conditionne le soutien de TSL à un certain nombre de recommandations préconisées par Mme la députée, Brigitte Bourguignon.

 

Une nouvelle orientation sous tensions :

 

Comme vous devez vous en douter, la décision d'orienter la lutte pour le Master, n’a pas été sans conséquence, nous avons été volontairement isolés. Mais les TSL ne sont pas là pour se faire aimer. Non ! Nous sommes là, pour conseiller, proposer ou rappeler à toutes les organisations et aux dirigeants politiques leurs responsabilités quand ils faillissent à leur mission, un peu comme le fait la cour des compte "la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration" (article 15 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen).

 

La majorité de nos articles ont pour but de susciter des réactions. Notre stratégie est basée sur la rhétorique d’une communication émotionnelle pour permettre d’atteindre un objectif. Je pense que vous avez tous compris de quel objectif il s’agit ! Pour ceux et celles qui méconnaissent encore TSL, il s’agit pour simplifier d’obtenir la reconnaissance du grade licence et Master avec le passage en catégorie A, pour un travail social de qualité et valorisé !

 

Sans ce mode de communication, les organisations et l’UNAFORIS, seraient encore en train d’exiger un niveau bac+3 au lieu du grade licence.

Maintenant qu'il existe une coalition intersyndicale et professionnelles du travail social avec l’UNAFORIS, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout du processus licence/Master ? Nous y gagnerons tous !

 

On invoque souvent le problème irréaliste de la «Masterisation" des diplômes du travail social, au motif économique, mais là encore c'est un faux prétexte, que j'ai soulevé avec M. Marcel Jaeger et Mme Brigitte Bourguignon. J'ai rappelé que cela n'avait jamais été un problème financier. En effet, cela n'a pas empêché le gouvernement de "Masteriser" et de faire passer en catégorie A, les enseignants, les orthophonistes, les masseurs kinésithérapeutes, les ergothérapeutes, les infirmiers anesthésistes, les puéricultrices, les sages-femmes..., mais pas les travailleurs sociaux !

 

Vous voulez connaitre la réponse ! Le problème n’est donc pas tant économique que politique. Rappelons quand même que depuis 1938 avec la réforme du DEASS à trois ans d'études post bac, l'Etat, les pouvoirs publics et les organismes employeurs engrangent par millions de l'argent en faisant des économies sur les épaules et la sueur des travailleurs sociaux exploités avec des diplômes d'Etat de niveau licence pour cette époque, mais reconnu injustement à bac+2 (ça vous rappelle rien !). Puis c'est la création du DEES et tous les autres.

 

Donc, si on fait le calcul financier, l'Etat devrait  rembourser aux travailleurs sociaux de 1938 à 2016, environ 830 milliards d'euros. Revenons à présent sur le "pouvoir politique" des travailleurs sociaux. En effet, les travailleurs sociaux ont de par leur formation et leur parcours personnels, pour certains, une culture du militantisme en sommeil, prête à s'éveiller pour défendre les droits et la justice (ce qui pourrait expliquer les blocages au niveau politique).

 

Les dirigeants politiques perçoivent encore sans doute une menace de "pouvoir", mais cette « peur » est un fantasme. On ne la retrouve pas que chez nos dirigeants politiques, mais aussi chez les partenaires sociaux, qui, peut-être, perçoivent les travailleurs sociaux comme des « concurrents ».

 

Et puis, il est fort possible, que la grève légitime des assistantes de service sociale qui a duré un mois et demi, en 1990, pour la demande de reconnaissance du grade Licence, et du passage en catégorie A, ait  laissé des traces dans la mémoire des dirigeants politiques...

 

Une grève qui s’est terminée en promesse non tenue sous la Présidence de François Mitterrand, et les organisations syndicales de cette époque, qui n'ont pas été en mesure de représenter favorablement les intérêts des assistantes sociales.

 

La seule perspective offerte, fut la création du corps de conseiller socio-éducatif, c’est à dire une sous-catégorie A, et sans aucune possibilité d'évolution de carrière. Une voie de garage en somme ! C’est donc un corps de conseiller socio-éducatif inférieur au corps des attachés de la fonction publique qui a été proposé, puis créé, avec l’engagement du passage en catégorie A pour les assistants de service social avec leur diplôme reconnu au grade Licence universitaire. Mais aucun de ces engagements n’a été tenu.

 

Le problème ne vient donc pas des travailleurs sociaux, mais du regard négatif et méfiant que les dirigeants politiques portent sur nous ! Ce regard politique inquiétant c'est étendu dans la société, c'est pourquoi les travailleurs sociaux sont méprisés, ainsi, ont peu légalement et politiquement les exploités. Bon ! L'explication est un peu réductrice, certes, il y a d'autres facteurs qui rentrent en compte, mais pourtant je pense ne pas être loin de la vérité. Et si nos dirigeants commençaient par nous faire confiance, la France et la population se porterait bien mieux !

 

Donc, depuis 1990 pour revenir à la longue grève des assistantes sociales, les travailleurs sociaux ont été oubliés et méprisés et leurs droits bafoués. Cliquer sur le lien http://www.travailleurs-sociaux-libres.fr/prenons-comme-modele-le-mouvement-de-revolte-nationale-des-assistantes-sociales-en-1990

 

Il aura fallu attendre 2011, avec l’arrivée de TSL sur la scène politique et sociale, soit 20 ans plus tard, pour enfin obtenir un début de reconnaissance au niveau bac+3 européen (180 ECTS). Nous soulignons au passage, que c'est sous la Présidence de Nicolas Sarkosy, que les travailleurs sociaux ont obtenu cette reconnaissance pour leurs diplômes d'Etat, à contrario, sous la Présidence de François Hollande, les travailleurs n'ont rien obtenu et il est évident qu'il n'y a rien attendre de ce gouvernement et du Président. Pourtant, le Président François Hollande, c'était engagé à accorder le grade Licence et Master1 universitaire avec le passage en catégorie A (sur une grille indiciaire et un déroulement de carrière identique à celui des Attachés de catégorie A pour les trois fonction publique), si il était élu en 2012, Président de la République. Ce n'était en fait, qu'un énorme mensonge de plus, dont l'unique but était d'obtenir le vote des travailleurs sociaux.

 

Les TSL n’abandonneront pas, car le plus important c'est la situation des travailleurs sociaux et la reconnaissance du grade licence/Master1, le passage en catégorie A, avec la reconnaissance du travail social, qui passe au-dessus de toute autre considération.

 

Au regard du succès de TSL et de son concept, qui s’est étendu à l’échelle nationale. Ce qui va bien au-delà de nos espérances, nous nous réjouissons et sommes satisfaits, parce que nous le méritons. Nous avons travaillé sans relâche et parfois avec acharnement pour que cela se produise ! Nous avons su impulser une dynamique de changement, bouleverser les idées reçues : en favorisant le développement et la promotion du travail social libéral, par exemple.

C’est grâce aux actions de promotion de TSL, qu’aujourd’hui, dans les écoles du travail social, on aborde l’exercice du travail social libéral dans le cadre de la formation, ou bien des sujets comme la souffrance au travail, des agressions et des suicides des travailleurs sociaux (un autre de nos cheval de bataille) et les conditions de travail, repris par le gouvernement.

 

Cependant, nous n’en sommes encore qu’au balbutiement. En effet, il est primordial d’approfondir la problématique sur les risques psycho sociaux (RPS) dans les formations en travail social, et plus particulièrement dans celle des assistants de service social du travail et de polyvalence, qui dans le cadre de leur mission accompagnent les salariés en difficultés.

 

Avec TSL, c'est plus de 21 000 travailleurs sociaux qui ont signé la pétition Master ! Cliquer sur le lien : http://www.petitions24.net/reconnaissance_Master, nous aurions pu recueillir environ 100 000 signatures, s’il n’y avait pas eu un blocage organisationnel. Cependant, l’obtention de 21 000 signatures démontre que les TSL sont parvenus à éveiller les travailleurs sociaux sur la valeur de leur formation et du niveau de qualification de leurs diplômes d’Etat, car le projet ambitieux de rénovation du travail social proposé par TSL est légitime, mais fait peur et affole les partenaires sociaux.

 

Ainsi, grâce à notre patience, à notre abnégation, à notre pugnacité et à notre certitude sans faille d’une lutte juste, l’effet TSL a permis en juillet 2016 à des directeurs généraux des IRTS et des directeurs d'IUT carrières sociales, tous adhérents à l'UNAFORIS, de trouver le courage de sortir de leur silence, pour déclarer publiquement en prenant comme exemple le DEASS et le DEES, "les réformateurs des diplômes jusque-là reconnus au niveau III ont augmenté sensiblement le nombre d’heures d’enseignement (1 840 heures par exemple pour le diplôme d’Etat d’assistant de service social au lieu des 1 400 heures du précédent diplôme) tout en maintenant un temps conséquent de stage (12 mois pour ce diplôme, 15 pour le diplôme d’Etat d’éducateur spécialisé), afin de marquer la différence avec les diplômes universitaires. Ce programme, qui aurait dû se dérouler sur quatre années, a été construit sur trois années et reconnu comme deux années universitaires… " cliquer  içi

 

Et puis, qui sait, nous espérons pouvoir encore convaincre les organisations syndicales et professionnelles ainsi que l’UNAFORIS d’exiger le grade Master, TSL est pour l'ouverture du dialogue. Les travailleurs sociaux subissent depuis trop longtemps une très grande injustice, nous avons tous un devoir de réparation pour tous ces étudiants et ces professionnels, et pour tous ceux et celles qui sont partis à la retraite, et pour d’autres encore que nous ne reverrons plus.

 

Par ailleurs, il suffit de regarder le succès du blog TSL, créé le 12 avril 2011, où plus de 1 600 000 visiteurs sont venus lire les articles, qui parle de nos revendications, et de notre vision du travail social. Cliquer sur le lien : http://www.travailleurs-sociaux-libres.fr/

 

Depuis 2011, TSL par ses actions, a influé considérablement et positivement à la construction d'un nouveau modèle du travail social et de ses métiers, qui ont été repris par l'ensemble des acteurs politiques et sociaux. Une construction du travail social qui reste encore à ajuster afin de relever les défis d'une société en perte de sens et de repère, où la cohésion sociale est égratignée, les droits et la démocratie en panne.

 

L'importance de relever le niveau de formation et de qualification à Master1 pour les travailleurs sociaux, (nous en sommes convaincus), favorisera une meilleure prise en charge du travail d'accompagnement social de la population en difficulté. Cela permettra également de réguler l’augmentation de la pauvreté et de la précarité que les dirigeants politiques ont bien du mal à inverser, de prévenir la souffrance au travail ou les RPS, où là encore les assistants sociaux font un travail remarquable de prévention et d'accompagnement des salariés en difficultés et des publics qui subissent la précarité, avec peu de moyen et aucune reconnaissance. D'impulser une nouvelle dynamique sociétale profitable à tous, par l'intervention des travailleurs sociaux, qui sont les acteurs indispensables et rassurants pour la population, du changement social, de la politique économique et sociale, par ses capacités de création des liens sociaux, de médiation, de pacification et d'innovation.

 

Nous tenons à souligner le rôle majeur des travailleurs sociaux (étudiant, éducateur de jeunes enfants assistant social, éducateur spécialisé, conseiller en économie social et familial, éducateur technique spécialisé, animateur, TISF, AMP, AVS ME, conseiller socio-éducatif, directeur, mais aussi de certains élus politiques qui me font confiance …), pour leur participation dans le processus de transformation du travail social que nous connaissons actuellement, mais également dans la façon dont les TSL ont adapté leur mode de communication pour être au plus près des attentes de tous ces acteurs. TSL n’existerait pas sans l’appui de tous ces étudiants et professionnels du travail social et de l’intervention sociale.

 

Mais qu'en est-il de cette réforme des diplômes du travail social ? Justement on y vient, encore un peu de patience !

 

La rencontre les 12 et 13 septembre 2016, de Patrick Guichard, au sujet de la ré-architecture des diplômes et des métiers du travail social, avec monsieur Marcel Jaeger professeur au CNAM et avec Mme la députée Brigitte Bourguignon, a été très riche, positive et constructive.

 

Ces deux grandes personnalités du travail social et du champ politique, ont été très sensible aux arguments que j'ai développés pour valoriser le travail social et la filière de formation des métiers du travail social et de l'intervention sociale, mais également sur le projet de "Masterisation" des diplômes (AS, ES, CESF, EJE, ETS).

 

Ces deux dirigeants ont été à l'écoute et intéressé par les propositions de ré-architecture des diplômes et de revalorisation statutaire. Bien entendu, nous avons également abordé les difficultés de faire avancer le projet Master, même s’il y a légitimité à le revendiquer, ce que ne conteste pas M. Marcel Jaeger ni Mme Brigitte Bourguignon, mais en cause selon TSL, une forte résistance des différentes organisations qui préfère un diplôme au rabais.

 

Néanmoins M. Marcel Jaeger et Mme Brigitte Bourguignon nous ont assuré qu'ils tenteraient d'ouvrir le débat sur ce projet de "Masterisation" des diplômes du travail social en interne au HCTS ou en externe dans un groupe de travail dédié à ce sujet, où Patrick Guichard, représentant des TSL, participerait. Il n'est pas normal que TSL qui joue un rôle majeur dans cette transformation du travail social depuis plusieurs années, soit en dehors de ces instances et plus particulièrement du HCTS, où se pense les réformes pour le travail social et ses acteurs.

 

A ce propos, je tiens a féliciter la nomination au Haut Conseil du Travail Social par arrêté ministériel du 14 septembre 2016, Mme BOUTIN Christine, ancienne députée et Ministre du logement de 2007 à 2009 cliquer i , M. BOUSSATON Michel, Mme MARTIN Christelle et Mme RIGAL Mireille.

 

Concernant le nombre d’année de formation : Mme la députée, Brigitte Bourguignon, nous a rassuré sur la 3ème année de formation des travailleurs sociaux.  Elle a déclaré, que les trois années de formation des diplômes en travail social (AS, ES, CESF, EJE, ETS) était maintenue, que ce n’était pas une 3ème année optionnelle, mais bien une troisième année obligatoire intégrée dans la formation initiale des travailleurs sociaux. Et qu'elle veillerait au respect des spécificités de ces formations et de leurs identités. Elle précisa qu’un projet de tronc commun dans un diplôme unique de travailleurs social, reposera sur un socle de connaissance et de compétence pour les deux premières années de formation est à l’étude, et que la troisième année sera la spécialité que l’étudiant aura choisie, avec en plus, la possibilité de choisir des modules de formation complémentaire optionnelle.

 

Ce ne sont donc pas des formations en deux ans comme on aurait pu le penser, mais bien des formations organisées en trois ans. Un des objectifs, a déclaré Brigitte Bourguignon, « est d'intégrer une culture commune du travail social, afin de faciliter les passerelles avec les autres diplômes d'Etat et favoriser la poursuite des études universitaires et vers les doctorats du travail social.

Sur le passage en catégorie A : Mme la députée a confirmé que tout était fait pour qu'en 2018, le passage en catégorie A soit appliqué. Elle travaille avec d'autres personnalités sur cette revalorisation statutaire très importante, et a bien pris note de la nécessité de l'étendre au secteur privé et associatif comme TSL le souligne.
 

Ainsi, nous avons pu ouvrir une petite porte au dialogue sur le Master avec ces dirigeants, en expliquant la pertinence, la richesse et les compétences que les travailleurs sociaux apporteront en plus à la société, s'ils étaient reconnus à un haut niveau de qualification et de compétence.

  

Cet échange sur la ré-architecture des diplômes et des métiers du travail social a permis de clarifier plusieurs points importants qui vont dans le bon sens. Patrick Guichard a proposé que le passage en catégorie A des assistants socio-éducatifs de la fonction publique, puisse se faire sans qu’il y ait besoin de passer un quelconque examen, idem pour les travailleurs sociaux diplômés avant et après 2011 (arrêté attribuant 180 crédits européens), car au regard du programme d'enseignement de ces formations, celles-ci étaient équivalentes au niveau LICENCE et MASTER.

 

J'ai également demandé que les titulaires des diplômes d'Etat (AS, ES, CESF, EJE, ETS, DEFA), obtiennent de plein droit le grade licence et Master1, quelque soit la date d'obtention de leurs diplômes d'Etat, ainsi que pour les diplômés par la VAE (validation des acquis de l’expérience).

TSL a donc proposé une revalorisation de l'ensemble de la filière sociale, que je développe plus loin, sous la forme d'un projet de ré-architecture.

 

En effet, TSL revendique le MASTER (bac+5), mais pour faire progresser les travaux en cours sur la réforme des métiers et des diplômes vers une réelle revalorisation, et compte tenu de la résistance des partenaires sociaux, TSL est prêt à descendre d'un niveau leur exigence à bac+4 pour les diplômes d'Etat en travail social (ES, AS, CESF, EJE, ETS, DEFA).

 

Notre stratégie, c’est la reconnaissance Master, et pour permettre la réalisation de ce projet, le consensus et le pragmatisme était donc nécessaire pour convaincre ces deux personnalités d’ouvrir le débat pour aller au-delà de la licence.

 

Une reconnaissance des diplômes à Master1, permettra donc une meilleure adaptabilité et une meilleure fluidité dans cette refonte des métiers par niveau, comme le DEIS, CAFDES qui sont de niveau I (bac+5), et permettra également au CAFERUIS, DEMF et au DESJEPS d’être revaloriser au même niveau qu’un MASTER (bac+5). Ainsi, les diplômes intermédiaires (AMP, TISF, ME, DEJEPS, etc.), pourront aussi bénéficier d'une revalorisation automatique au niveau supérieur.

 

Notre argumentation a porté sur les effets positifs de cette revalorisation pour l'ensemble de la filière sociale et médico-sociale, parce que d’une part, cela favorisera une transversalité et un croisement avec les Masters du CNAM et les Masters proposés par les universités, et d’autre part, cela enrichira la recherche par l’expérience de terrain des professionnels qui souhaiteront s’orienter vers les Doctorats en travail social, et contribueront ainsi à la légitimation pour la reconnaissance et le développement d'une discipline scientifique spécialisée en travail social, au niveau académique, universitaire et professionnelle.

 

TSL a pu expliquer les enjeux et le risque de rester enfermé sur un diplôme de niveau bac+3, qui ne permettra pas un vrai progrès ni une réelle reconnaissance à long terme, mais qui créera de nouveau des tensions vives au sein de la communauté des travailleurs sociaux, dont une des conséquences, serait une déstabilisation du travail social et de ces acteurs (qui ne profiterait à personne). Nous avons insisté sur la nécessité de ne pas reproduire les erreurs du passé, et qu'il était du devoir de tous, de faire évoluer le travail social et la formation des travailleurs sociaux vers l'excellence. 

 

TSL est porteur d’un projet social qui apportera un nouvel élan de solidarité et de cohésion sociale. La reconnaissance des diplômes des assistants socio-éducatifs au niveau Master, représentera le symbole de la réparation, de la pacification et de la réunification de tous les acteurs sociaux, politiques, professionnels et syndicaux.

 

TSL a proposé de présenter un autre modèle de ré-architecture des diplômes du travail social à ces deux dirigeants et à tous les membres du HCTS. La mise en œuvre de ce projet se fera en collaboration avec l’UNAFORIS et tous les membres du HCTS. Nous pourrons ainsi travailler tous ensemble sur ce projet de ré-architecture, et trouver les compromis nécessaires qui permettront un véritable progrès social.

 

Mme Brigitte Bourguignon, nous ont convaincu sur la nécessité et l’importance d’un diplôme de travailleur social, respectueux de la spécialité de chaque profession et des cœurs des métiers. C'est pourquoi, TSL apportera son soutien dans ce projet de diplôme de travailleur social pour permettre sa masterisation, ce qui favorisera la promotion sociale pour tous.

 

Pour Mme Brigitte Bourguignon, « la création d’un diplôme de travailleur social permettra de construire une identité et d'acquérir une culture commune, une reconnaissance mutuelle notamment des éducateurs de jeunes enfants, il favorisera la coopération entre les travailleurs sociaux, prometteur d'une approche plus intégrée de la prise en compte des situations des personnes accompagnées. « Assorties de mesures visant à sécuriser un parcours qualitatif des étudiants, ce projet donne du sens à un travail social pensé dans un cadre interministériel ».

 

Dans ce contexte, Patrick Guichard a proposé de revoir le plan de réforme des diplômes et des métiers, et d'en proposer un nouveau que vous retrouverez ci-dessous

 

Pétition : Merci de soutenir les travailleurs sociaux pour la valorisation de leurs métiers et de leurs diplômes, cliquer sur le lien pour signer la pétition :

http://www.petitions24.net/reconnaissance_master

 

 

Lors de sa retransmission au groupe, Patrick Guichard a conclu en remerciant M. Marcel Jaeger et Mme Brigitte Bourguignon d’avoir accepté de le rencontrer, et d’avoir été à son écoute tout au long des entretiens.

 

Patrick Guichard

 



23/09/2016

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