Les travailleurs sociaux libres

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Services sociaux : les enfants volés

Enlèvement d'enfant en Angleterre et suspicion : Quand les services sociaux plongent des milliers de familles dans le désespoir et une souffrance terrible 

 

Services sociaux : les enfants volés d'Angleterre :

 

Cela se passe à quelques kilomètres de chez nous. Les témoignages de couples qui émaillent le documentaire « les Enfants volés d'Angleterre », suivi d'un débat diffusé sur France 5 le 15 novembre 2016, font froid dans le dos. A l'origine, une loi de 1989 " l'abus émotionnel "une notion fourre-tout, offre aux services sociaux anglais les pleins pouvoirs au nom de la protection de l'enfance et permet à ces services de justifier le retrait d'un enfant. « On est passé de l'aide aux familles à une situation où celles-ci deviendraient un risque.

 

A l'origine les service sociaux ont été créé dans le but d'aider les familles et les enfants en difficultés, mais en Angleterre avec l'arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher comme premier Ministre de 1979 à 1990. Une femme politique dure sans empathie, radicale et tyrannique, qui va tout mettre en oeuvre pour casser le travail social et les services sociaux dans son pays, qu'elle dirigera d'une main de fer. Marche ou crève c'est la loi du plus fort qui prévaut. Il ne fait pas bon être pauvre ni faire parti de la classe moyenne dans ce pays.

 

En France également, il existe parfois des situations où les services sociaux (ASE) abusent de leur position pour enlever des enfants à leur famille. TSL rappelle que les travailleurs sociaux ne sont pas des auxiliaires de justice et de police.

 

TSL reste vigilent et interviendra si nécessaire à la demande de parents en fonction de la problématique, comme nous l'avons fait auparavant, si des situations de placements abusifs d'enfants sont avérés. Nous demandons aux services sociaux de l'ASE de toujours veiller à favoriser le lien avec les parents, et surtout d'éviter de se faire instrumentaliser par les discours politiques discriminatoires vis à vis des familles de conditions modeste ou précaires. Nos collègues de l'ASE sont spécialisés et très compétents dans leur domaine, et leur mission est difficile et complexe, c'est pourquoi nous leur témoignons notre soutien. 

 

En Angleterre, la mission des services sociaux auprès des public modestes, est de fonctionner sur le mode de la peur, du répressif et de la représailles...

En Angleterre, ce ne sont pas les personnes modeste qui sont malades, mais les services sociaux qui sont confusionnant, il devient nécessaire de les placer en soin intensif, avec une observation constante, afin de vérifier que leur dangerosité est en diminution, et qu'ils ne puissent plus être un danger pour la population, cela est d'une importance capitale pour le maintien de l'ordre public et la sûreté de l'Etat. 

 

Ce documentaire relate donc l’histoire de milliers d’enfants injustement enlevés à leurs familles. C’est l’effarante chronique de nouveaux nés retirés, dès la maternité, à des femmes qui n’ont encore jamais eu d’enfants, sous prétexte d’un soupçon de maltraitance future...

Le théâtre de ce documentaire n'est un pays tyrannique où les droits de l’enfant seraient inexistants. Ces tragédies se déroulent dans un Etat de droit européen, un pays voisin de la France : le Royaume-Uni.

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Ce film révèle une dérive impensable : chaque année, la Grande Bretagne fixe des quotas d’enfants à retirer à leurs parents, des objectifs d’adoption. Si les comtés qui doivent appliquer cette politique n’y parviennent pas, ils subissent des sanctions financières, leur budget est révisé à la baisse.
Des agences privées, parfois cotées en bourse, sont souvent chargées de placer ces enfants et de les faire adopter. Ils sont exposés sur leurs sites, décrits par le menu, tels des biens dont on vante les qualités.


L’an passé, 7 740 enfants étaient en attente d’adoption par des couples qui peuvent dresser en ligne leur profil idéal de recherche. Ces enfants sont adoptés par des foyers aux revenus aisés. Et sont le plus souvent retirés à des familles précaires.
Une maltraitance avérée de la part des parents n’a pas besoin d’être constatée. Une simple suspicion de maltraitance future par les services sociaux des comtés suffit pour perdre définitivement son enfant. En Grande Bretagne, la protection de l’enfance est désormais au service d’une vision libérale qui considère que les couples désargentés ou les mères célibataires ne peuvent être de bons parents.

 

Ce scandale au cœur de l’Europe des droits de l’Homme ne traverse pas les frontières britanniques. La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires. Ils n’ont même pas le droit de citer les prénoms des enfants qui leur ont été volés.

Pour sauver des familles anglaises de cette tragédie, un ex-député et un millionnaire britanniques organisent désormais la fuite de familles injustement menacées de séparation. Ils les aident à s’installer dans d’autres pays européens comme la France.

 

Plus de deux millions d’enfants sont ainsi « fichés » par les services sociaux anglais et leurs parents, pris dans la tourmente d’une machine administrative devenue folle. Institué en 1989 à l’initiative du très libéral gouvernement Thatcher, qui entendait casser « l’assistanat » des classes laborieuses, le Children Act donne le droit aux services de protection de l’enfance du Royaume-Uni de retirer des enfants à leurs familles sur de simples soupçons de maltraitance, présente ou à venir.

 

Documentaire 60 min

Auteurs-réalisateurs : Pierre Chassagnieux et Stéphanie Thomas

Production : Dreamway Productions, avec la participation de France Télévisions

2016

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Cliquer sur le lien pour pour visionner la vidéo : http://pluzz.francetv.fr/videos/les_enfants_voles_d_angleterre_,148653060.html

 

Source:http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face/les-enfants-voles-d-angleterre_520481

 

Débat :

Après la diffusion du documentaire «Les Enfants volés d'Angleterre», Marina Carrère d'Encausse ouvre le débat avec ses invités. Elle reçoit Ian Josephs, fondateur du site Internet Forced adoption, qui assiste des familles britanniques menacées de perdre leurs enfants, Florence Bellone, correspondante de la RTBF (...)

 

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Pour visionner cette vidéo cliquer sur le lien : http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face/videos



16/11/2016

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