Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Qu'est ce qu'un travailleur social ?

 

     Qu'est ce qu'un travailleur social ?

 

 

Définition du travail social adopté par le ministère des Solidarités et de la Santé le 23 février 2017

 

Le travail social est un ensemble de pratiques professionnelles qui s’inscrit dans un champ pluridisciplinaire et interdisciplinaire.
Il s’appuie sur des principes éthiques et déontologiques, sur des savoirs universitaires en sciences sociales et humaines, sur les savoirs pratiques et théoriques des professionnels du travail social et les savoirs issus de l’expérience des personnes concernées, dans un processus de co-construction.
Il se fonde sur la relation à l’autre, dans sa singularité et le respect de sa dignité. Il vise à permettre l’accès effectif de tous à l’ensemble des droits fondamentaux et à assurer la place de chacun dans la cité.
Le travail social s’inscrit historiquement dans les valeurs républicaines, le respect des droits de l’homme et du citoyen et la Constitution. Les principes de solidarité, de justice sociale, de laïcité, de responsabilité collective, et le respect des différences, des diversités, de l’altérité sont au coeur du travail social.
Dans un but d’émancipation, d’accès à l’autonomie, de protection et de participation citoyenne, le travail social contribue à promouvoir, par des approches individuelles et collectives, la transformation sociale, le développement social, la cohésion de la société. Il participe au développement du pouvoir d’agir des personnes et des groupes dans leur environnement.
En cohérence avec la définition internationale, et défini au niveau national, le travail social se décline sur les territoires dans le respect des principes généraux énoncés.

 

Adoption de la définition du travail social dans le code de l'Action Sociale et de la Famille  Décret n°2017-877 du 6 mai 2017

 

Travail social : se former à des métiers d'excellence

 

Actuellement, pour devenir travailleur social, il faut effectuer une formation professionnelle qui conduit à un diplôme d'état de niveau V (CAP-BEP) et IV (bac), BTS-DUT (bac+2), DEFA (bac+3 + 4) au Master (bac+5) et Doctorat en travail social (bac+8).

 




La famille des travailleurs sociaux regroupe plusieurs corps professionnels. La liste n'est pas exhaustive, elle comprend donc :

 

L'assistante de service social, l'éducatrice spécialisée, la conseillère en économie sociale et familiale, l'éducatrice de jeune enfant, l'éducateur technique spécialisé, les animateurs socioculturels (dont les titulaires d'un DEFA), l'éducatrice de la protection judiciaire et de la jeunesse, le conseiller d'insertion et de probation, la monitrice-éducatrice, la technicienne en intervention sociale et familiale, l'auxiliaire de vie, l'assistante maternelle, l'aide médico-psychologique, l'agent de développement social...

 

Le travail social est féminisé à 95% et compte plus de quatre millions de professionnels en activité. Toutes ces professions sont soumises à une obligation de discrétion et à la confidentialité des entretiens avec le public auprès duquel ils interviennent. Certains sont soumis au secret professionnel en fonction de leur mission. Une part importante est recrutée par les collectivités territoriales (conseils généraux, hôpitaux...), le secteur associatif, les organismes de sécurité sociale et les entreprises.

 

Depuis une vingtaine d'années, une minorité d'assistants sociaux, d'éducateurs spécialisés, d'animateurs..., après environ trois années de pratique professionnelle s'installent en cabinet libéral. L'activité libérale chez les travailleurs sociaux est un nouveau marché en voie de développement.

 

L'assistant de service social quant à lui, est soumis à l'obligation du secret professionnel de par la loi. Cette profession est réglementée et son titre protégé: nul ne peut exercer cette profession s'il n'est détenteur du diplôme d'état.

 

Pour devenir travailleur social, il faut effectuer une formation professionnelle qui conduit à un diplôme d'état de niveau V (CAP-BEP) et IV (bac).

 

D'autres formations du travail social exigent un haut degré de qualification et de compétence de niveau équivalent à minima au BTS-DUT (bac+2) au Master (bac+5) et Doctorat en travail social (bac+8).

 

La maîtrise de l'art du travail social nécessite des connaissances approfondies exigeant un niveau de formation équivalent à l'ingénierie de niveau (bac+5) Master, comme par exemple les professions suivantes :

 

DEASS (diplôme d'état assistant de service social), DEES (diplôme d'Etat éducateur spécialisé), DECESF (diplôme d'état de conseiller en économie social et familial), DEEJE (diplôme d'état d'éducateur de jeune enfant), DEFA (diplôme d'état relatif aux fonctions d'animation), DEETS (diplôme d'état d'éducateur technique spécialisé), DECIP (diplôme d'état de conseiller d'insertion et de probation), DEEPJJ (diplôme d'état d'éducateur de la protection judiciaire et de la jeunesse).

 

 L'exercice de ces professions s’articulent autour de :

    • l'ingénierie sociale (...)
    • la connaissance des institutions publiques et privées
    • la connaissance des politiques publiques, sociales et de la ville,
    • la mise en œuvre et l'application des politiques publiques...
    • les problématiques sociales (santé, emploi, finance, logement, précarité...)
    • les techniques d'entretien (individuel et collectif)
    • la connaissance des publics
    • éthique et déontologie
    • l'accompagnement social et éducatif
    • l’expertise et le conseil
    • la conception et le développement
    • l'expertise sociale
    • le travail en équipe pluridisciplinaire
    • le partenariat
    • le management
    • l’évaluation
    • la recherche
    • le droit du travail et de la protection sociale
    • la sociologie, psychologie, économie, gestion
    • (...)

La formation se déroule en alternance: cours théoriques avec des stages obligatoires. Elle comprend des enseignements théoriques dans plusieurs disciplines des sciences humaines, économiques, sociales et juridiques (droit, protection sociale, sociologie, anthropologie, ethnologie, psychologie, sciences de l'éducation, science de l'animation, science de l'information, communication, psychosociologie, psychopédagogie, méthodologie, économie, démographie,  gestion, comptabilité, santé, techniques...)

 

Pour la réglementation des professions du travail social

 

La majorité des travailleurs sociaux (éducateur spécialisé, conseiller en économie sociale et familiale, éducateur technique spécialisé, éducateur de jeunes enfants, technicienne en intervention sociale et familiale, moniteur-éducateur, aide-médico-psychologique, auxiliaire de vie sociale...), souhaitent voir évoluer leurs professions avec les mêmes droits et obligations que la profession d'assistant de service social et de psychologue par exemple (obligation du secret professionnel, titre protégé...).

 

La réglementation de tous les corps professionnels du travail social, finalisée par un code de déontologie obligatoire intégrant le secret professionnel promulgué par une loi, est primordiale et devient impératif.

 

Le projet d'une réglementation européenne des professions du travail social est à l'étude. En France, les responsables du secteur public et privé et les travailleurs sociaux doivent prendre part à ces travaux, car elle permettra une protection du métier par la qualification (obligation d'être titulaire du diplôme d'état) pour pouvoir exercer. Ce cadre réglementaire permettra de prévenir les déqualifications et les écarts professionnels de toute nature.

 

D'une part, c'est aussi une garantie pour l'usager et le travailleur social qui s'engage à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour atteindre les objectifs définis en accord avec la personne.

 

D'autre part, c'est reconnaître la qualité des enseignements dans le cadre de la formation et les compétences des praticiens de terrain.

 

Rendre obligatoire la réglementation des professions du travail social, c'est s'engager dans un processus de reconnaissance et de promotion de toutes ces professions.

 

Reconnaissance des diplômes et des statuts

Cependant, ces professions, qui pourtant concourent au processus de cohésion sociale et d'aide à la population et dont le niveau d'étude équivalent à une formation d'ingénieur, sont déqualifiés injustement au niveau bac+3, même si  l'accréditation de 180 crédits européens (bac+3 par un arrêté du 25 août 2011 avec le grade licence décret 2018) est une avancée significative, il n'en demeure pas moins, que le niveau des diplômes d'état en travail social (AS, ES, CESF, EJE, ETS) reste sous-évalué car leur niveau est équivalent à un Master universitaire.

 

En effet, ces professions ont été reconnues dans une sous catégorie A au rabais (petit A) dans la fonction publique le 1er février 2019, avec pour conséquence une rémunération  et un déroulement de carrière similaire à la catégorie B, alors que TSL et certaines organisations syndicales revendiquaient légitimement l'intégration de ces professions dans le cadre d'emploi des Attachés de catégorie A de la fonction publique.

En ce qui concerne la catégorie Cadre dans le secteur privé la reconnaissance se fait attendre, ce qui entraîne une discrimination dans les carrières professionnelles. Les travailleurs sociaux sont lésés et leurs droits ne sont pas respectés.

 

C’est pourquoi, les travailleurs sociaux libres,

revendiquent la reconnaissance et l'intégration de ces métiers (AS, ES, CESF, EJE, ETS) dans vraie catégorie A pour les travailleurs sociaux de la fonction publique ainsi que le statut Cadre pour les travailleurs sociaux du secteur privé (associations, entreprises), et CADRE de niveau 6 pour les travailleurs sociaux des organismes de sécurité sociale,

l'inscription des diplômes d'Etat au niveau I (bac+5) au RNCP français (répertoire nationale des certifications professionnelles) ainsi que le grade Master pour les professions suivantes:

  • assistant de service social
  • défasien (DEFA)
  • conseiller d'insertion et de probation
  • conseiller en économie social et familiale
  • éducateur de jeune enfant
  • éducateur de la protection judiciaire et de la jeunesse
  • éducateur spécialisé
  • éducateur technique spécialisé

Nous revendiquons aussi la revalorisation statutaire de toutes les professions du travail social et de l'animation et de leurs diplômes à partir du niveau CAP-BEP.

 

En effet, les formations du travail social (assistant social, éducateur spécialisé, éducateur technique spécialisé, éducateur de jeunes enfants, conseiller en économie social et familial, défasien) comptabilisent en moyenne un volume horaire de 3500 h concentrées sur trois années de formation intensives (non comprise la charge de travail). Ils n'obtiennent qu'une modeste reconnaissance du grade licence (bac+3), alors qu'ils devraient être reconnus au niveau Master.

 

Face à cette injustice, cette discrimination et ce mépris que continuent de subir les travailleurs sociaux sur la non reconnaissance du niveau réel de leurs diplômes, les travailleurs sociaux libres décident la poursuite du combat et revendiquent la reconnaissance de leurs diplômes au grade Master qui correspond au niveau réel de ces diplômes d'état.

 

Pourquoi ? Parce qu’ils effectuent trois années d’études pots-bac très denses concentrées sur trois années d’études. Le nombre d'heures est évaluées à 3500 h de formation (charge de travail non comprise) qui équivalent un Master dans les sciences humaines et sociale, mais n'est reconnue qu'au grade de la licence. En additionnant la charge de travail, le volume horaire global est de 5040 heures de formation équivalent à un Master universitaire.

 

Comme par exemple : la formation d'assistant de service social qui comptabilise 1860 h d'enseignements théoriques et 1680 h de stages soit un total de 3540 h. La charge de travail est évaluée à 1500h + 3540 h (enseignement+stages), soit un total de 5040 h pour la profession d'assistant de service social. Les autres formations du travail social sont calculées sur le même modèle.

 

Les formations du travail social comptabilisent plus d'heures de formation que certaines professions para-médicales et médicales (orthophonistes, masseurs kinésithérapeutes...) mais aussi des Masters en sciences humaines et sociales que délivrent les universités.

 

C'est le Grade MASTER que nous voulons ! Les masseurs kinésithérapeutes et les orthophonistes avec leurs trois ans d'études pots-bac pour l'un et quatre ans pour l'autre, l'ont obtenu en juillet 2012, cliquer içi et içi, alors pourquoi pas nous travailleurs sociaux ? Grâce à la valorisation de leurs diplômes, désormais la formation d'orthophoniste sera organisée sur cinq ans pour l'obtention du Grade MASTER (bac+5), tandis que la profession de masseur kinésithérapeute obtient de droit le Grade Licence (180 crédits). Il lui est accrédité en plus 60 ECTS supplémentaires, soit 300 crédits niveau (bac+5) avec le Grade Master. Pourtant, leurs diplômes d'état comportent moins d'heures de formation que ceux des travailleurs sociaux. Quelle ironie !

 

Nous vous conseillons vivement de prendre connaissance du travail remarquable d'étude et d'expertise approfondi du SNUAS-FP (syndicat national unitaire des assistants sociaux de la fonction publique), sur le statut professionnel et le niveau des diplômes du travail social (DEASS, DEES, CESF, EJE...).

Ce syndicat composé d'universitaires (Docteurs) et d'experts en travail social, affirme sans aucune ambiguïté, tout en faisant la démonstration avec des exemples concrets et irréfutables, que nos diplômes en travail social sont tous équivalents aux diplômes universitaires de niveau (bac+5) Master, parce qu'ils sont tous construits sur le même modèle pour le calcul des ECTS.

Pour prendre connaissance du travail d'étude et d'expertise de ce syndicat, cliquez içi

 

Ces diplômes font l’objet d’une sous-évaluation de leur réel niveau qui équivalent un Master et d'une dé-classification statutaire et salariale, alors que leurs formations ont été rénovées pour répondre aux exigences européennes, dans le cadre du système L-M-D (Licence-Master-Doctorat) établit en France et conforme à l'Europe, dont la France est signataire, mais qu'elle ne respecte pas pour les diplômes d'état en travail social français cité ci-dessus.

 

En effet , le processus de Bologne du 19 juin 1999, initie la réforme des diplômes au niveau européen et introduit un système de grade académique facilement reconnaissable et comparable : les ECTS (système de transfert de crédits européens)

 

Les ECTS servent à quantifier le volume et la charge de travail nécessaire pour réussir une année d’étude complète c’est à dire : les cours magistraux, les travaux pratiques, les séminaires, les stages, les recherches, le travail personnel et les examens ou autres modes d’évaluation éventuelles.

 

Le grade Licence est validé par l’obtention de 180 crédits (ECTS) auquel il faut rajouter 60 ECTS pour le Master1 et 60 ECTS supplémentaires pour le Master2.

 

Avec la réforme des diplômes du travail social français (DEASS, DEES...), la concentration du nombre d'heures de cours théoriques, de stages pratiques, d’heures de travaux personnels..., est équivalent au master 300 ECTS niveau Master (1 crédits est égal à 25 heures de travail). Cela positionne ces diplômes du travail social à Master et au niveau 7 du cadre européen de certification (CEC) selon les descripteurs de Dublin.

 

Diplôme Master : Organiser les formations en travail social sur cinq années d'études pour les (AS, CESF, ES, EJE, ETS), au lieu de trois actuellement.

Afin de préparer l'avenir de nos professions en travail social et construire nos métiers de demain, il est primordiale que les travailleurs sociaux soient hautement qualifiés. Nos compétences et notre haut niveau d'expertise doit être reconnues. Face aux nouveaux enjeux sociétales et politiques, il est impératif de prioriser le développement et la qualité des services de protection sociale et de santé. Les travailleurs sociaux ont toujours su s'adapter pour apporter les réponses aux besoins et aux problématiques de la population. Afin de protéger et favoriser la qualité des métiers du travail social, nous demandons que les formations préparant au métier d'assistant de service social, d'éducateur spécialisé, conseiller en économie sociale et familiale, éducateur de jeunes enfants, éducateur technique spécialisé, soient organisées sur cinq années d'études, au lieu de trois actuellement.

 

Essai d'une définition du travailleur social :

 

Le travailleur social est un professionnel de l'aide et de l'accompagnement social.

 

 "Le travailleur social est un professionnel qui œuvre dans le domaine de l'action sociale au sens large. Il intervient dans le cadre de la prévention, l'insertion et l'accompagnement des adultes. Il se retrouve sur la première ligne pour comprendre, aider et répondre aux besoins de ses publics. Il se retrouve à la première place pour gérer, comprendre, interpréter et résoudre les besoins de la population. Il favorise le développement des potentialités et veille au respect de la dignité des personnes.

En effet, il doit généralement répondre à une mission qui lui est conférée dans le cadre des fonctions d'une institution, souvent dans le but de faciliter l'insertion d'individus.

Le travailleur social intervient auprès des personnes, des familles, des groupes, et des collectivités. Par ses conseils ou par les projets qu'il met en place, il cherche à prévenir les inégalités d'accès aux biens et aux services, à faciliter l’adaptation d’individus à leur environnement et à solutionner ou réduire certaines difficultés d’ordre social. Il aide à clarifier les besoins des personnes, à cerner la source de leurs problèmes, à trouver et à mettre en œuvre les solutions qui leurs conviennent, à revendiquer leurs droits, à effectuer des changements sociaux et à influencer les politiques sociales.

Sa pratique se base sur des principes d’autodétermination, de réduction des inégalités sociales, d’amélioration de la qualité de vie et de défense des droits. Ceci pour tendre vers une société ou chacun aurait pleinement sa place en rendant les individus acteurs de leur propre développement personnel"

Bien sur, ces missions ne peuvent se réaliser sans la participation ACTIVE de la personne bénéficiant de cet accompagnement. Le travailleur social n'est pas là pour faire les choses à la place de la personne, mais seulement pour la soutenir et la conseiller.  

 

Ainsi bon nombre de personnes au cours de leur vie, passent, la plupart du temps, entre les mains de travailleurs sociaux sans s'en rendre compte :

 

- la TISF (technicienne en intervention sociale et familiale) et l'AVS (auxiliaire de vie) vous apportent leur soutien à domicile lorsque vous venez d'accoucher ou que vous êtes malade et avec des enfants en bas âge. Vous retrouvez aussi ces professionnelles dont les AMP (aide médico-psychologique) qui apportent leur aide aux personnes âgées en maison de retraite ainsi que d'autres professionnels comme l'assistante maternelle...

 

- l'éducateur de jeunes enfants (EJE) veille à l'épanouissement et à la sécurité de vos enfants que vous lui confiez à la crèche ou la halte garderie. Par différentes activités, elle cherche à stimuler les capacités intellectuelles, psychomotrices, émotives, sociales, morales et langagières de l'enfant, pour le préparer à la vie en société. Grâce à un accompagnement personnalisé de l'enfant, elle lui permet de devenir autonome et participe à sa socialisation. Elle aura également un rôle à jouer auprès des parents pour qu'ils prennent confiance dans leurs compétences parentales. Elle est secondée dans sa fonction par des professionnels qualifiés titulaire du CAP "Petite enfance», compétent pour l'accueil et la garde de jeunes enfants. Par ses différentes activités auprès de l'enfant, il contribue à son éducation. Il assure, en outre, l'entretien et l'hygiène de ses différents espaces de vie.

Depuis environ une dizaine d'année, le champ d'intervention des EJE c'est étendu avec un accroissement de responsabilité dans d'autres domaines de l'action sociale. Désormais, l'EJE travaille dans tous les établissements qui accueillent des enfants âgés de moins de 7 ans donc MECS, foyer, SESSAD, RAM, LAPE, IEM, IME, IES, ludothèque etc, parfois avec des missions identiques avec les éducateurs spécialisés et les assistantes sociales...

 

- l'assistante de service social : son action passe par l’information et le conseil. Elle intervient auprès des administrations ou organismes pour faire valoir ou rétablir vos droits. Elle s'assure de votre bien-être et au respect de vos droits dans votre (entreprise, administration...) lorsque vous êtes en maladie ou en accident du travail et quand vous vous retrouvez au chômage et à la retraite. Cette spécialiste de l'accompagnement social est compétente pour intervenir et vous accompagner dans tous les domaines de la vie (sociale, familiale...). Experte, elle vous conseille et vous oriente vers d'autres professionnels et institutions pour vous accompagner dans vos démarches administratives ou pour toutes autres demandes. L'assistante sociale peut aussi intervenir dans les cas de factures et de loyers impayés afin d’obtenir des délais de paiement et un échéancier de remboursements...

 

- l'animateur socioculturel regroupe plusieurs catégories de professionnels diplômés ainsi que des animateurs non professionnels. Il réalise en fonction de sa mission des activités récréatives, d'animation et d'éducation pour vos enfants et adolescents en centre social, centre d'animation, MJC, centre de loisirs, centre aéré et de vacances..., pendant que vous êtes au travail et pendant vos vacances comme par exemple les animateurs titulaire du BAFA (diplôme non professionnel), cliquez içi.

 

- L'animateur professionnel quant à lui, est le spécialiste de la relation sociale et du développement de projets, il contribue à la socialisation des personnes et des groupes. Créateur de lien social, il favorise la solidarité intergénérationnelle dans la cité et contribue ainsi à prévenir les risques d’exclusion sociale des personnes âgés, des jeunes, des étrangers, des familles monoparentales. Il accompagne les groupes sociaux et les individus dans leur développement personnel ou dans le développement social. Il participe à l'amélioration de l'environnement local, met sur pied des évènements culturels, propose des activités de loisirs ou d'éducation et contribue à mener à bien des projets collectifs (insertion, lutte contre la ségrégation, actions en rapport avec la sociabilité). L'animateur par le support de l'activité permet donc le développement des relations sociales de ceux qui y participent et l'augmentation de leur autonomie. Il participe à l'accompagnement et à l'insertion sociale et professionnelle des personnes en difficultés.

 

- La conseillère en économie sociale et familiale une spécialiste du quotidien. Elle a pour objectif d’aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Toute son activité vise à soutenir des personnes ou des familles qui ne parviennent plus à se débrouiller seules. Elle leur apprend à gérer leur budget, à l’équilibrer et à prévoir les dépenses. Elle peut intervenir auprès de commissions de surendettement. En matière d’habitat, elle peut obtenir l’attribution d’un logement social ou le maintien de personnes dans leur logement. Elle intervient auprès des bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (RMI) afin de briser leur isolement et d’améliorer leurs conditions de vie. Les compétences de la CESF s'étendent aussi dans d'autres domaines (l'alimentation, la santé, l'insertion sociale et professionnelle). Elle peut intervenir auprès des personnes ou des groupes.

 

- Les éducateurs encadrent les "jeunes en mal être" en accomplissant un travail de prévention, afin que les habitants des cités (dans lesquels nous vivons tous pour la plupart), soient rassurés. Ils interviennent aussi auprès de public présentant des handicaps en leur apportant au quotidien un accompagnement éducatif spécifique. C'est pour cela, qu'on les dit "spécialisés" (moniteur-éducateur, éducateur spécialisé, de la protection judiciaire et de la jeunesse,  éducateur technique spécialisé...). On retrouve aussi dans la famille des éducateurs, les assistants familiaux qui réalisent au quotidien un travail difficile mais combien important en faveur d'enfants ou de jeunes qui leur sont confiés dans le cadre d'un placement.

 

Peut-être avez vous chez-vous, ou en institution spécialisée, médicalisée ou bien dans votre entourage une personne (adulte, jeune, enfant) porteuse de handicap (surdité, cécité, handicap mental, infirmité, maladie dégénérative...) qui peut avoir une vie décente grâce à l'intervention d'éducateurs et d'une kyrielle de travailleurs sociaux qui œuvrent pour que leur vie soit la plus décente et la plus autonome possible.

 

Pour contribuer à la promotion du travail social et de ses métiers, nous vous invitons à signer la pétition en ligne, cliquez içi

 

Patrick Guichard

 


19/09/2011


Placement abusif : les ravages de la justice pour enfants

 

 Maître Michel AMAS avocat

 

"Ils ont détruits la famille" un avocat dénonce les ravages de la justice pour enfants

 

Dans une vidéo publiée mercredi 17 juillet 2019 sur les réseaux sociaux, Michel Amas, avocat à Marseille, alerte sur un système qu'il qualifie d'une "violence inouïe". France Info l'a interrogé.

 

Pour TSL : nous affirmons qu'il existe bien des dérives dans le placement abusif d'enfants par les services sociaux des Conseils Départementaux à l'échelle nationale, cela, avec le concours d'associations toutes puissantes qui concours à la poursuite des missions de ces mêmes collectivités. TSL est favorable pour une vraie transparence de l'ASE, sa simplification et sa modernisation administrative, qui doit être accessible en droit à tous et pour tous, à toutes les étapes de la procédure visant un éventuel placement. La transformation de l'ASE est donc plus que nécessaire afin d'éviter autant que possible le placement systématique d'enfants par des mesures alternatives qui existent déjà, mais qui devront être renforcées. Le droit des parents dans le cadre de l'ASE doit être réformé, car pour la majorité d'entre eux leurs droits ne sont pas respectés, c'est la raison pour laquelle la loi doit être révisée et adaptée afin que la justice puisse s'accomplir avec compétence, équité et humanité.

 

Cependant, nous affirmons également que de nombreux professionnels qui interviennent dans les services de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) des départements et associations, font un travail remarquable, et qu'ils subissent une très forte pression hiérarchique comme par exemple les travailleurs sociaux... 

 

Enfants placés.jpg

 

 

Michel Amas avocat - ASE

 

Placement.jpg

 

Michel Amas avocat - ASE

 

Source : https://www.francetvinfo.fr/societe/enfance-et-adolescence/video-lls-ont-detruit-la-famille-un-avocat-denonce-les-ravages-de-la-justice-pour-enfants_3546785.html


10/09/2019


Validation du grade licence pour les anciens diplômés du travail social

Reconnaissance du grade licence pour tous les anciens diplômés (assistant social, éducateur spécialisé, éducateur de jeunes enfants, conseiller en économie sociale et familiale, éducateur technique spécialisé), après une analyse des textes par les associations professionnelles du travail social celles-ci le confirment.

 

TSL se réjouit de cette nouvelle du grade licence pour tous les anciens diplômés du travail social, cependant nous demeurons prudent, car il s'agit d'une interprétation des textes par les associations professionnelles, qui devront être confirmées dans un deuxième temps par plusieurs juristes spécialisés dans ce domaine, cela permettra l'homologation de ces diplômes d'Etat au niveau II (bac+3/4) dans le RNCP (répertoire nationale des certifications professionnelles). En troisième temps, nous demandons à ces associations professionnelles de faire publier dans la presse spécialisée comme par exemple ASH leur communiqué de presse.

 

Nous rappelons aux travailleurs sociaux que pour l'instant les diplômes d'Etat des anciens diplômés ne sont toujours pas homologués au RNCP au niveau II mais au niveau III (bac+2). Toutefois, nous conservons la reconnaissance du niveau (bac+3) européen (180 ECTS) attribuée en 2011 par décret, une petite consolation !

 

Dans l'éventualité d'une confirmation positive prochainement du grade licence et de l'homologation du niveau II au RNCP, cela relancera la légitimité de revendiquer de plein droit un Master pour tous les anciens diplômés du travail social, dont les formations ont été réformées pour prétendre au niveau Master. 

 

Quand aux futurs travailleurs sociaux entrées en formation en 2018 et qui seront diplômés en 2021 leurs formations rénovées à la baisse volontairement est donc calibrées au niveau licence contrairement aux anciens...

 

Ensemble continuons la lutte en revendiquant un Master. On ne lâche rien !

 

L'ANAS, France ESF, la FNEJE nous ont mis dans cette mélasse, c'est à eux qu'incombent la responsabilité de sortir les travailleurs sociaux de cette impasse...

 

 

Communiqué de presse des associations professionnelles du travail social du 29  juin 2019

Association Licence droit.jpg

 

Pétition Master :

 

Si les nouveaux infirmiers généralistes en pratique avancée ont pu obtenir le grade Master en 2018, les travailleurs sociaux aussi peuvent y parvenir. Depuis 2010 TSL lutte pour obtenir le grade Licence/Master pour nos diplômes d'Etat du travail social, soutenez nous en signant la pétition. Nous vous remercions pour votre soutien, cliquer sur le lien :  https://www.petitions24.net/reconnaissance_master


07/07/2019


Un nouveau métier d'infirmier reconnu au grade Master : la pratique avancée, à la frontière entre médecin et infirmier(e)

Pendant que les infirmiers généralistes sont enfin reconnues à Master (bac+5), les pauvres travailleurs sociaux (assistant social, éducateur...) quant à eux semblent se satisfaire d'une petite reconnaissance du grade licence, alors que leurs diplômes d'Etat est de niveau master.

 

Décret n° 2018-629 du 18 juillet 2018 relatif à l'exercice infirmier en pratique avancée

 

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Cliquer sur lien pour accéder à la vidéo sur la pratique avancée infirmière 

Vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x6vi5ve

 

ACCÈS AUX SOINS : AGNÈS BUZYN ET FRÉDÉRIQUE VIDAL SALUENT LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE DE LA PRATIQUE AVANCÉE INFIRMIÈRe

 

 Un nouveau métier d'infirmier généraliste reconnu à bac+5 : Prévue par la loi de modernisation de notre système de santé, la pratique avancée pour la profession infirmière est enfin reconnue en France avec la publication de ses textes fondateurs au journal officiel.

 

La France rejoint ainsi plusieurs autres pays qui ont déjà développé l’exercice infirmier en pratique avancée.

 

Il s’agit d’une innovation majeure pour notre système de santé – l’exercice de compétences habituellement dévolues aux médecins par des professionnels paramédicaux – qu’Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé et Frédérique VIDAL, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, tiennent à saluer.

 

Les infirmiers en pratique avancée disposeront de compétences élargies, à l’interface de l’exercice infirmier et de l’exercice médical. Ils pourront suivre (avec leur accord) des patients confiés par un médecin de l’équipe de soins au sein de laquelle ils exerceront, sur la base d’un protocole d’organisation établi pour préciser les modalités de leur travail en commun. Ainsi, les infirmiers réadresseront leurs patients au médecin lorsque les limites de leur champ de compétences seront atteintes.

 

Dès lors, les infirmiers en pratique avancée auront la responsabilité du suivi régulier des patients pour leurs pathologies et pourront prescrire des examens complémentaires, demander des actes de suivi et de prévention ou encore renouveler ou adapter, si nécessaire, certaines prescriptions médicales.

 

Un nouveau diplôme d’État reconnu au grade de master sera délivré à l’issue d’une formation universitaire de deux ans. Les premiers étudiants seront accueillis dès septembre prochain dans une dizaine d’universités accréditées, dont la liste sera officialisée dans les prochains jours. Des dispositifs de validation de l’expérience et des connaissances déjà acquises par les infirmiers seront également mis en place par ces universités.

 

Cette nouvelle pratique et ces nouvelles compétences bénéficieront d’une reconnaissance en termes de statut et de rémunération, aussi bien dans le cadre de la fonction publique hospitalière qu’au sein des équipes de soins primaires.

 

L’exercice infirmier en pratique avancée est une première étape : Agnès BUZYN et Frédérique VIDAL confirment qu’elle sera étendue à d’autres prises en charge et à d’autres professions paramédicales. Elles en attendent une amélioration de l’accès aux soins et un meilleur service rendu aux usagers, particulièrement à ceux atteints de maladies chroniques.

 

La pratique avancée permet à des professionnels paramédicaux (par exemple, des infirmiers) d’exercer des missions et des compétences plus poussés, jusque-là dévolues aux seuls médecins. 

 

La loi de modernisation de notre système de santé pose le cadre juridique de ce que l’on peut appeler « la pratique avancée » pour les auxiliaires médicaux. Cet exercice en santé existe déjà dans de nombreux pays. En France, le choix a été fait de le déployer au sein d’une équipe, en commençant par la profession d’infirmier.

 

 

La pratique avancée vise un double objectif : améliorer l’accès aux soins ainsi que la qualité des parcours des patients en réduisant la charge de travail des médecins sur des pathologies ciblées.

 

En outre, la pratique avancée favorise la diversification de l’exercice des professionnels paramédicaux et débouche sur le développement des compétences vers un haut niveau de maîtrise. Le travail de l’infirmier en pratique avancée (IPA) sera donc pleinement reconnu.

De quoi parle-t-on ?

Le conseil international des infirmiers (CII) indique que « l’infirmier-ère diplômé-e qui exerce en pratique avancée a acquis des connaissances théoriques, le savoir-faire aux prises de décisions complexes, de même que les compétences cliniques indispensables à la pratique avancée de sa profession. Les caractéristiques de cette pratique avancée sont déterminées par le contexte dans lequel l’infirmier-ère sera autorisé-e à exercer ».

 

Concrètement, le décret précise que la pratique avancée recouvre :

 

- des activités d’orientation, d’éducation, de prévention ou de dépistage 
- des actes d’évaluation et de conclusion clinique, des actes techniques et des actes de surveillance clinique et paraclinique 
- des prescriptions de produits de santé non soumis à prescription médicale, des prescriptions d’examens complémentaires, des renouvellements ou adaptations de prescriptions médicales.

Dans quel cadre ?

Demain, les IPA pourront exercer :

en ambulatoire :

- au sein d’une équipe de soins primaires coordonnée par le médecin (par exemple en maison ou centre de santé) ou de l’équipe de soins d’un centre médical du service de santé des armées coordonnée par un médecin des armées 
- en assistance d’un médecin spécialiste, hors soins primaires

en établissement de santé, en établissement médico-social ou dans un hôpital des armées, au sein d’une équipe de soins coordonnée par un médecin.

Concrètement ?

L’IPA exercera dans une forme innovante de travail interprofessionnel. En acquérant des compétences relevant du champ médical, il suivra des patients qui lui auront été confiés par un médecin, avec son accord et celui des patients. Il verra régulièrement ceux-ci pour le suivi de leurs pathologies, en fonction des conditions prévues par l’équipe.

 

L’IPA discutera du cas des patients lors des temps d’échange, de coordination et de concertation réguliers organisés avec l’équipe. Il reviendra vers le médecin lorsque les limites de son champ de compétences seront atteintes ou lorsqu’il repèrera une dégradation de l’état de santé d’un patient.

 

3 domaines d’intervention sont définis dans un 1er temps :

 

- les pathologies chroniques stabilisées et les polypathologies courantes en soins primaires 
- l’oncologie et l’hémato-oncologie 
- la maladie rénale chronique, la dialyse, la transplantation rénale.

Grâce à la pratique avancée, l’IPA renforcera :

- son analyse, plus fine et plus précise 
- sa méthodologie, plus rigoureuse 
- son autonomie 
- sa pratique, qui mobilisera plus d’outils 
- ses choix, davantage argumentés vis-à-vis du médecin.

Quelle formation ?

Un IPA sera un infirmier expérimenté, d’au minimum 3 ans d’exercice, ayant obtenu son diplôme d’Etat d’IPA précisant la mention choisie et reconnu au grade universitaire de master. Afin d’exercer dans le ou les domaines d’intervention définis, l’IPA devra avoir validé le ou les mentions correspondantes. 
La formation sera organisée autour d’une 1ère année de tronc commun permettant de poser les bases de l’exercice infirmier en pratique avancée et d’une 2ème année centrée sur les enseignements en lien avec la mention choisie.

Qui contacter ?

Qui contacter sur la politique nationale : la direction générale de l’offre de soins (DGOS) : DGOS-RH2@sante.gouv.fr

Les textes

Décret n° 2018-629 du 18 juillet 2018 relatif à l’exercice infirmier en pratique avancée
Arrêté du 18 juillet 2018 fixant la liste des pathologies chroniques stabilisées prévue à l’article R. 4301-2 du code de santé publique
Arrêté du 18 juillet 2018 fixant les listes permettant l’exercice infirmier en pratique avancée en application de l’article R. 4301-3 du code de santé publique
Décret n° 2018-633 du 18 juillet 2018 relatif au diplôme d’État d’infirmier en pratique avancée
Arrêté du 18 juillet 2018 relatif au régime des études en vue du diplôme D’état d’infirmier en pratique avancée

Une innovation majeure pour notre système de santé

Les infirmiers en pratique avancée disposeront de compétences élargies, à l’interface de l’exercice infirmier et de l’exercice médical. Ils pourront suivre (avec leur accord) des patients confiés par un médecin de l’équipe de soins au sein de laquelle ils exerceront, sur la base d’un protocole d’organisation établi pour préciser les modalités de leur travail en commun. 

 

Dès lors, les infirmiers en pratique avancée auront la responsabilité du suivi régulier des patients pour leurs pathologies et pourront prescrire des examens complémentaires, demander des actes de suivi et de prévention ou encore renouveler ou adapter, si nécessaire, certaines prescriptions médicales.

Cette nouvelle pratique et ces nouvelles compétences bénéficieront d’une reconnaissance en termes de statut et de rémunération, aussi bien dans le cadre de la fonction publique hospitalière qu’au sein des équipes de soins primaires.

Démarrage de la formation dès septembre 2018

Un nouveau diplôme d’Etat reconnu au grade de master sera délivré à l’issue d’une formation universitaire de deux ans. Les premiers étudiants seront accueillis dès septembre prochain dans une dizaine d’universités accréditées.

Des dispositifs de validation de l’expérience et des connaissances déjà acquises par les infirmiers seront également mis en place par ces universités.

La pratique avancée permet en partie de répondre au vieillissement de la population et à la croissance des maladies chroniques

Les bénéfices attendus sont multiples :

  • Pour les infirmiers : de nouvelles perspectives de carrière, avec l’opportunité d’un mode d'exercice plus autonome et d’une meilleure reconnaissance, y compris financière
  • Pour les médecins : du temps médical retrouvé et de nouvelles possibilités de coopération
  • Pour les patients : une amélioration de l'accès aux soins, une prise en charge diversifiée et une meilleure articulation des parcours entre ville et hôpital
  • Pour le système de santé : un renforcement des structures d’exercice coordonné en soins primaires et un surcroît de temps médical disponible.

PDF Fiche pratique avancée

PDF :  Présentation de la pratique avancée

PDF :  Présentation de la reconnaissance de la pratique avancée infirmière

 

Source :https://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/acces-territorial-aux-soins/article/l-infirmier-en-pratique-avancee

 

 

 

 


06/07/2019


Violemment agressé le travailleur social a été hospitalisé

 

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Les violences et les agressions que subissent les travailleur sociaux dans l'exercice de leur métier continuent d'augmenter. C'est très inquiétant, malgré l'alerte que TSL a adressé à plusieurs reprises aux dirigeants politiques pour qu'ils apportent des solutions, malheureusement, rien n'a bougé. Les travailleurs sociaux restent de la chair à canon.

 

TSL exprime sa solidarité à ce collègue pour son professionnalisme et son courage. Voici l'article qui a été publié sur cette agression.

 

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Journal le Télégramme - publié le 6 septembre 2018

 

 

Morlais. Un travailleur social de l'Udaf violemment agressé

 

Un travailleur social de l’Udaf (Union départementale des associations familiales) a été violemment agressé, le lundi 27 août, sur son lieu de travail, à Morlaix (29), dans les locaux situés route de Carhaix.

 

Peu avant midi, un homme, âgé de 42 ans et qui habite le secteur de Morlaix, est arrivé dans la salle d’attente, très énervé. Une personne de l’Udaf est alors allée à sa rencontre et l’a emmené dans un bureau, au calme.

 

Selon nos informations, le ton est monté très fort, au point qu’un des collègues de la travailleuse sociale est venu voir ce qu’il se passait. Le quadragénaire, toujours très énervé, lui a demandé de sortir. Ce qu’a fait l’assistant social qui, inquiet de laisser sa collègue, est tout de même revenu et a rouvert la porte. C’est à ce moment que l’homme se serait jeté sur lui, l’aurait soulevé avant de le jeter à terre de façon très violente.

 

Immédiatement, deux des collègues de l’assistant social, qui ne pouvait se relever, ont tout fait pour empêcher l’agresseur de s’attaquer de nouveau à lui. Elles ont appelé la police mais à son arrivée, l’agresseur avait déjà quitté les lieux.

 

Le travailleur social, lui, a été pris en charge par les secours puis hospitalisé. Il se serait vu prescrire huit jours d’ITT.


Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/bretagne/morlaix-un-travailleur-social-de-l-udaf-violemment-agresse-06-09-2018-12071044.php#YbVe1xyCquKTPCUL.99

 


27/06/2019