Les travailleurs sociaux libres

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Agression des travailleurs sociaux


Violence dans le travail social : Colloque international avec Marcel Jaeger professeur émérite au CNAM

Le pôle carrières sociales ISIAT - I.U.T Bordeaux Montaigne, organise le 36 ème colloque international sur le thème de la violence le 27 et 28 janvier 2020, en partenariats avec des grandes écoles.

 

Dans le cadre d'une conférence plénière, monsieur Marcel Jaeger professeur émérite au Conservatoire National des Arts et Métiers, ancien titulaire de la chaire de Travail social et d'Intervention

sociale, interviendra dans ce colloque. Il présentera le thème suivant : 

 

"Comprendre, prévenir, contenir la violence : les nouvelles formes d'intervention dans le travail social"

 

 

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Colloque : Pour prendre connaissance de l'ensemble du programme du 27 et 28 janvier 2020 cliquer sur  colloque ISIAT

 

Plan d'accès et contact, cliquer sur le lien : 

http://www.iut.u-bordeaux-montaigne.fr/presentation-de-liut/plan-dacces-et-contact/


14/01/2020


Un homme menace de mort l'assistante sociale et promet de la cramer

Un homme violent a été jugé pour des violences sur une assistante sociale du Foyer d’accueil chartrain (Fac), où il était alors hébergé. Le 3 juin, il a une violente altercation avec cette travailleuse sociale.

 

Sous l'emprise d'alcool et de résine de cannabis, il menace l'assistante sociale de mort en lui promettant de la cramer.

 

TSL lutte pour obtenir de meilleures conditions de travail, car la sécurité c'est l'affaire de tous...

 

Voici l'article publié le  06/08/2018 dans le journal L'ECHO Républicain

 

 

Justice

 

Il tire un coup de feu en plein Chartres et termine en prison

 

 

Il tire un coup de feu en plein Chartres et termine en prison

 

Le commissariat de police de Chartres reçoit un appel, lundi 30 juillet, vers 22 heures : « Je viens d’entendre un coup de feu. » À l’autre bout du fil, une riveraine de la place Châtelet, à Chartres.

Immédiatement, les policiers investissent les lieux. Ils interpellent un homme qui, visiblement, cherche à fuir : Harry Loudun, un marginal de 35 ans. Selon les policiers, il paraît totalement alcoolisé.

 

Au cours de la palpation de sécurité, ils découvrent une boulette de résine de cannabis, mais aussi une balle de pistolet, calibre 9 mm. En revanche, aucune trace de l’arme. Elle ne sera retrouvée que le lendemain, dans le jardin d’un autre riverain de la place Châtelet.

 

Au tribunal de Chartres, où il est présenté en comparution immédiate, l’homme affirme : « Ma nièce avait une embrouille avec un type. Il est reparti chez lui, pour aller chercher un pistolet. Alors, quand il est revenu, j’ai sorti mon arme. »

 

Le prévenu raconte son histoire comme s’il était tout à fait normal de se promener avec une arme chargée sur lui.

 

« Votre arme sur son ventre… »

Dans le dossier, rien ne prouve que l’autre homme était armé. La présidente du tribunal intervient : « Il a expliqué que vous aviez pointé votre arme à deux reprises sur son ventre en actionnant la détente, mais que les coups n’étaient pas partis. » Harry Loudun conteste : « Ce n’est pas vrai. J’ai juste tiré un seul coup de feu en l’air. » Lorsqu’il a été interpellé par les policiers, il les a insultés. Selon eux, il s’est rebellé. Dans la voiture qui le conduisait au commissariat, il a tenté de se cogner la tête contre les vitres : « Ça, c’est vrai. J’étais très énervé. »

 

L’homme est également jugé pour des violences sur une assistante sociale du Foyer d’accueil chartrain (Fac), où il était alors hébergé. Le 3 juin, il a une altercation avec elle. Une nouvelle fois, il a trop bu, et peut-être aussi, selon le personnel du Fac, consommé trop de résine de cannabis.

 

La magistrate insiste : « Vous avez menacé l’assistante sociale de mort, en lui promettant de la “cramer”. » Le prévenu répond : « Je ne me souviens pas de tout, mais je pense que c’est vrai. »

 

Il est condamné à quatre mois de prison ferme, avec mandat de dépôt à l’issue de son procès. 

 

Jacques Joannopoulos

 

Source : https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/il-tire-un-coup-de-feu-en-plein-chartres-et-termine-en-prison_12943954/

 
 
 

 


12/01/2020


Armé d'une lame de rasoir un jeune prend en otage une éducatrice

Un jeune détenu de 16 ans a pris en otage son éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse pendant près de 3 heures mardi à la prison pour mineur de Meyzieu près de Lyon le 12 avril. 

 

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C'est peu avant 19 heures que l'éducatrice a finalement été libérée: son agresseur s'est rendu aux forces de l'ordre après deux heures de négociations.

 

Elle a été finalement libérée lorsque l'adolescent menaçant, armé d'une lame de rasoir, s'est rendu sans incident.

 

Journal LE PROGRES publié le 12 avril 2011
 
                                                      Photo archives Stéphane Guiochon
 
 

L'adolescent, qui était armé d'une lame de rasoir, s'est rendu sans incident après des négociations avec les forces de l'ordre vers 18h45.


Pour une raison encore indéterminée, le jeune mineur s'était enfermé vers 16h30 dans un bureau avec l'éducatrice. Il était écroué jusqu'en août 2011 à la suite de deux condamnations, l'une pour vol aggravé et l'autre pour violence et menaces sur personne détentrice de l'autorité.

 

Un important dispositif de police, ainsi qu'une équipe régionale d'intervention et de sécurité (Eris), avaient pris position aux abords de la prison.

 

Source : https://www.leprogres.fr/rhone/2011/04/12/liberation-de-l-educatrice-prise-en-otage-dans-la-prison-pour-mineurs-de-meyzieu


12/01/2020


Assises : 30 ans de prison pour le meurtre d'un éducateur

Le 19 mars 2015, dans les locaux du service social de protection de l'enfance de Nantes, Jacques Gaszowtt éducateur spécialisé avait reçu un coup de couteau fatal à la gorge en protégeant l’ex-compagne du meurtrier. Pourchassée en pleine rue, la jeune femme avait survécu malgré quatre coups de couteau.

 

La cour d’assises de Loire-Atlantique a condamné jeudi soir à 30 ans de réclusion criminelle Florin Safta le meurtrier de l'éducateur, et pour tentative d'assassinat sur son ex-compagne.

 

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Voici l'article Journal 20 minutes - Publié le 21/09/17

 

 

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Nantes: Trente ans de prison pour avoir tué un éducateur et poignardé son ex

 

JUSTICE Florin Safta avait tué un éducateur social en tentant d’assassiner son ex-compagne…

 

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La cour d'assises de Loire-Atlantique à Nantes. — B.Colin/AFP

 

  • Le 19 mars 2015, Jacques Gaszowtt avait reçu un coup de couteau fatal à la gorge en protégeant l’ex-compagne du meurtrier.
  • Pourchassée en pleine rue, la jeune femme avait survécu malgré quatre coups de couteau.

 

La cour d’assises de Loire-Atlantique a condamné jeudi soir à 30 ans de réclusion criminelle Florin Safta, jugé depuis une semaine pour avoir tenté d’assassiner son ancienne compagne et avoir tué un éducateur spécialisé Jacques Gasztowtt .

 

La peine a été assortie d’une période de sûreté de 15 ans. La cour d’assises a également prononcé à l’encontre de l’accusé, de nationalité roumaine, la déchéance de son autorité parentale ainsi qu’une interdiction définitive du territoire français.

« Aucune issue possible »

Florin Safta, 36 ans, s’était rendu le 19 mars 2015 dans les bureaux du Service social de protection de l’enfance (SSPE), situé près du palais de justice sur l’île de Nantes, où il devait voir sa fille de 4 ans dans le cadre d’un droit de « visite médiatisée » imposée par le juge des enfants.

Ivre et en possession de cinq couteaux de cuisine achetés le jour même, il s’était jeté sur son ex-compagne en l’apercevant. Jacques Gasztowtt, éducateur de 49 ans s’était interposé et avait tenté de le repousser, recevant plusieurs coups de couteau, dont un, fatal, au niveau de la carotide. Face à la « détermination et l’intensité du coup, il n’y avait aucune issue possible (pour le travailleur social), coincé dans un local photocopieur », a souligné l’avocate générale.

 

Florin Safta avait ensuite pourchassé son ex-concubine dans la rue, jusque sur la terrasse d’un restaurant, lui assénant quatre coups de couteau avant d’être maîtrisé par des clients. Elle s’était fait prescrire une incapacité totale de travail (ITT) supérieure à 13 mois.

« Un projet criminel construit »

« Ce carnage est le résultat d’un projet criminel construit. (…) M. Safta voulait tuer, M. Safta a tué », a lancé l’avocate générale.

 

Son ancienne compagne, qui avait dénoncé des menaces de mort trois jours avant les faits, « avait raison d’avoir peur d’être tuée car M. Safta y pensait depuis une semaine », a-t-elle ajouté.

Condamné en 2012 pour des menaces de mort avec un couteau et des violences volontaires sur la mère de sa fille, Florin Safta a passé « au total 14 ans derrière les barreaux, dix à l’étranger, quatre en France. Quel échec », a commenté la magistrate, déplorant les « dénégations » et « l’absence de repentance » de l’accusé tout au long de son procès.

 

F.B. avec AFP

 

Source :https://www.20minutes.fr/nantes/2137259-20170921-nantes-trente-ans-prison-avoir-tue-educateur-poignarde-ex


09/01/2020


Menace de mort et agression au couteau contre un éducateur

Le 26 décembre 2019, dans le local de la Croix Rouge Française de Dax, l'éducateur a frôlé la mort.

 

Un jeune homme agressif s’est saisi d’un couteau. En voulant le désarmer, l’éducateur indique avoir échappé de peu à un coup au visage et à peine dépossédé de son arme, le jeune homme saisi un autre couteau, manquant de blesser un autre résident.

 

Un drame terrible évité de justesse grâce au courage de cet éducateur de la CRF. Aucun travailleur social n'est à l'abri d'une agression au travail car l'insécurité est devenue omniprésente dans le domaine professionnel du travail social...

 

 

Article journal Sud - OuestPublié le 

 

Agression à la Croix-Rouge de Saint-Vincent-de-Paul (40) : deux mois de prison

 

Le jeune homme a été condamné à deux mois de prison après des menaces de mort et des violences au couteau. 

 

Agression à la Croix-Rouge de Saint-Vincent-de-Paul (40) : deux mois de prison

 

Le jeune homme de 23 ans, résident dans le centre de la Croix-Rouge à Saint-Vincent de Paul et auteur des menaces de mort et des violences envers un autre résident et un éducateur, a été condamné ce lundi 30 décembre, à deux mois de prison. 

 

Le jeune homme de 23 ans jugé ce lundi 30 décembre au tribunal de Dax a été reconnu coupable et condamné à deux mois de prison pour avoir proféré des menaces de mort et commis des violences avec un couteau envers un autre résident et l’éducateur qui tentait de le désarmer. Ces faits s’étaient déroulés le 26 décembre dernier, au sein du centre d’accueil d’urgence de la Croix-Rouge de Saint-Vincent de Paul.

 

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« Les limites de notre système »

L’altercation serait partie d’une histoire de cigarettes que le jeune résident devait à d’autres. Le ton serait monté avec l’un d’entre eux jusqu’à ce qu’un éducateur du centre ne l’amène à l’écart pour tenter de le raisonner. Sans succès, « il était bloqué sur le fait de s’en prendre à l’autre résident », a témoigné l’éducateur. Arrivant en courant dans la cuisine du centre, en criant « je vais te planter », le jeune homme s’est saisi d’un couteau. En voulant le désarmer, l’éducateur a indiqué avoir échappé de peu à un coup au visage et à peine dépossédé de son arme, il en a saisi un autre couteau, manquant de blesser un autre résident, qui a fini par réussir à le maîtriser.

 

Mais l’affaire est plus complexe qu’elle ne le laisse paraître. Le jeune homme est sous traitement. « C’est un enfant de 8 ans dans un corps de 23 », a résumé l’éducateur aux enquêteurs. Selon l’un des certificats médicaux versé au dossier, le jeune homme présente « des troubles caractériels qui seraient partiellement en lien avec l’altercation et une certaine dangerosité pour lesquels une hospitalisation en psychiatrie serait nécessaire pour réadapter son traitement ».

 

 

Pourtant, l’établissement Sainte-Anne où il dit avoir passé toute l’année dernière ne le garde pas. Son tuteur, présent dans la salle a alors donné sa version de la situation : « Je ne le connais que depuis mars dernier mais il me semble qu’avec ce jeune, nous atteignons les limites de notre système. Les médecins disent qu’il peut vivre dehors mais ça me semble impossible. Il lui faudrait une aide continue et le bon établissement de soins, mais il faut croire qu’il n’existe pas. Sans excuser ses actes, je crois qu’il est, lui aussi, une victime mais du système ».

 

De son côté, l’avocate a évoqué la possibilité d’une contrainte pénale de soins avec une solution de logement chez sa mère. « Vivre en communauté c’est compliqué, seul c’est compliqué, la question est donc de trouver la peine la plus adaptée », a-t-elle insisté.

 

Finalement, le tribunal de Dax a opté pour deux mois de prison, quatre mois avec sursis et une obligation de soins pendant deux ans. Le président d’audience a également demandé à ce qu’il voit au plus vite un médecin psychiatre, après son arrivée en prison.

 

Par Julie L'Hostis

 

Source : https://www.sudouest.fr/2019/12/30/agression-a-la-croix-rouge-de-saint-vincent-de-paul-40-deux-mois-de-prison-7008527-3350.php

 


08/01/2020