Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Des milliards pour l'Europe et rien pour les travailleurs sociaux

   

 Les travailleurs sociaux abandonnés

Hé oui ! Une dizaine de milliards d'Euros consacré à la dette grecque. Les français devront faire des sacrifices d'une dette qui n'est pas la leur. Mais la bande à Sarkozy ne connait pas la crise...
Tandis que les travailleurs sociaux exploités depuis un demi-siècle, avec amertume regardent spectateurs, médusés par tant d'injustice.

 

Sur le passage en catégorie A et le statut cadre, faut-il faire une croix ?  Ou bien cela nous donnera t-il l'énergie de continuer de nous battre.

 

Ne baissons pas les bras, une grève illimité dans tous les services sociaux et médico-sociaux suffirait pour que nos revendications soient acceptées.

 

En attendant, Voici un article de Marianne2 en date du mercredi 26 octobre 2011 qui en dit long sur ce qui nous attends, si nous ne réagissons pas.

SARkofrance, chez Marianne2

 

 

Sarkozy fatigue. Nous aussi.
 

 
Stress européen

 
Il faut avouer qu'il se dépense beaucoup, notre Monarque. Mais ce n'est pas l'Europe et sa crise de gouvernance qui l'ont autant fatigué. Il a certes fait quelques allers-et-retour le weekend dernier entre Paris et Bruxelles, pour être près du berceau de la dernière-née du clan Sarkozy. Mais la fatigue vient d'ailleurs. Le stress de la situation épuise. Les nerfs sont à bout. A Paris, mardi encore, une certaine confusion des esprits régnait encore, à quelques heures de ce sommet européen de mercredi.
 
Jean-Pierre Jouyet, président de l'AMF, a prévenu que les banques françaises devraient accepter « des sacrifices ». François Fillon reconnaissait, mardi devant les députés, que la restructuration de la dette grecque coûterait « une dizaine de milliards d'euros ». 
 
Juste avant le double sommet des chefs d'Etat, ceux de la zone euro puis ceux de l'Union européenne dans son ensemble, une réunion des ministres des finances initialement prévue a été annulée. L'affaire cache un conflit entre les membres de la zone euro et les autres. Cette réunion avait été demandée par ces derniers. David Cameron en tête, ils sont énervés de subir les contre-coups de la crise de l'euro. Cette annulation en a irrité plus d'un.
 
|Angoisses, Il y a trois ans, en 2008, on avait cru revivre 1929. Les messages rassurants de nos dirigeants avaient fait illusion quelques mois. On avait cru s'échapper du Grand Cataclysme grâce, en France, aux titanesques efforts de notre Monarque: suppression des paradis fiscaux, mise au pas des traders, régulation des banques et des marchés, relance de l'économie et investissements « d'avenir » et « d'excellence »
Depuis 12 mois, un Nicolas Sarkozy en pré-campagne sillonne la France pour répéter devant des audiences acquises à sa cause combien il nous a sorti de la Grande Crise.
 
Trois plus tard, après la Grande Crise, voici la Grande Trouille. 
 
En fait, les paradis fiscaux sont toujours là, les traders se portent bien, quelque 16.000 milliards de dollars de spéculation financière mondiale échappent à tout contrôle. « Ça prend nécessairement du temps parce que c'est une terre nouvelle, d'une certaine manière, puisque ce qui était il y a trois ans l'une des meilleures signatures, celles des Etats ou des collectivités locales, est aujourd'hui questionné par les investisseurs et les marchés » a reconnu François Baroin lundi. « Le vrai problème, c'est celui des dettes et l'absence de régulation des marchés » a complété le ministre des affaires européennes Jean Leonetti lundi soir sur France 2.  Quels aveux !
 
L'austérité à l'oeuvre aggrave la situation des pays endettés, précipitant leur dégradation de crédit auprès des agences de notation et des marchés. Après la Grèce, l'Irlande, et le Portugal, voici l'Italie qui devrait bénéficier d'un plan de sauvetage. Ce dernier fait l'objet de négociations discrètes ces jours derniers, nous rapportait le Monde. Un défaut partiel de paiement en Grèce déstabilisera nos banques européennes, qu'il faudra renflouer. En France, le directeur de la Banque Centrale était rassurant lundi matin : « Les banques françaises sont bien capitalisées, ne sont pas exposées à des risques particuliers. Le coût supplémentaire que peut avoir le traitement de la dette grecque est quelque chose qui est parfaitement absorbable ». Absorbable en effet, en saignant les français de la classe populaire et de la classe moyenne.
 
Récession ?
L'Allemagne de Merkel s'obstine à lâcher crédits et garanties avec parcimonie, pour mieux échanger des plans d'austérité en contre-partie. En France, les 14 milliards d'euros de réductions de niches fiscales et de dépenses ne suffiront pas. Le gouvernement s'apprête à réviser ses prévisions de croissance pour l'an prochain. 
 
Pendant qu'à l'Elysée, la fête battra son plein, champagne, caviart et drap de soie, la bande à Sarko ne connait pas la crise.  A qui profite la crise ?  En temps d'austérité, les riches deviennent encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres. 


 
 
 
 
 


26/10/2011

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