Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Emploi fictif : Quand les élus profitent du travail social !

Quand les élus profitent du social !

 

Harlem Désir le nouveau patron du parti socialiste a occupé un emploi fictif à l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants (Arfem), basée à Lille entre 1986 et 1987. Il a été comdamné par la justice à dix-huit mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende (4.573 euros). Il était accusé d'avoir perçu illégalement au cours de cette période 202.560 francs (30.880 euros) de salaires de cette association d'aide aux migrants.

 

Monsieur Désir a donc perçu un salaire de 2573,33 € net mensuel d'une association qui aide de pauvres migrants, où jamais il n'y a mis les pied alors que n° 2 du Parti socialiste et candidat à sa présidence, il occupait la présidence de SOS-Racisme... Comme il fait bon vivre du social pour tous ces élus ! En effet M. Désir à réussit son coup ! Il a été élu président du parti socialiste, à présent il est l'unique grand patron de ce parti. Et oui ! il se prépare lui aussi à devenir le futur président de la république...

 

Quand à M. Cambadélis député de Paris, lui, a été reconnu coupable en 2006 dans l'affaire des emplois fictifs de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF). Condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende, il avait été rémunéré par la mutuelle proche du PS entre 1991 et 1995, à hauteur de quelque 620 500 francs au titre d'une activité fictive de conseil.

En 2000, le député de Paris avait déjà été condamné à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs d'amende pour un emploi de complaisance de 1993 à 1995 dans une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés dirigée par un ancien cadre du Front national. Une affaire d'autant plus embarrassante à l'époque que, quelques années auparavant, le responsable socialiste s'était fait connaître en lançant un "Manifeste contre le FN". Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/09/08/les-passes-judiciaires-de-mm-cambadelis-et-desir-suscitent-une-gene-au-ps_1757428_823448.html


Pour rappel une assistante sociale débutante à l'éducation nationale perçoit un salaire net mensuel de 900€, en hospitalier 1100€, au Département de Paris "DASES"1200€...

La condamnation de Harlem Désir, une épine dans le pied du PS

Journal le Figaro.fr - Publié le 12/09/2012

 

Harlem Désir à La Rochelle lors des universités d'été du PS le 24 août dernier.

Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

 

Condamné en 1998 pour emploi fictif, le futur patron du Parti socialiste fait face aux critiques de l'opposition. Celle-ci rappelle la promesse de Hollande de ne pas s'entourer de personnes ayant eu des démêlés avec la justice.

Le Parti socialiste s'est-il tiré une balle dans le pied en plaçant Harlem Désir à sa tête ? Alors que François Hollande avait assuré pendant sa campagne qu'il ne s'entourerait pas de personnes condamnées par la justice, le choix fait par l'actuelle patronne du PS, Martine Aubry, et par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, peut paraître surprenant. Le parcours de l'eurodéputé comporte en effet un volet judiciaire, dont l'opposition a déjà fait son angle d'attaque.

 

Soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif de 1986 à 1987, alors qu'il dirigeait SOS Racisme, il a été condamné dix ans plus tard, en décembre 1998, à dix-huit mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende (4.573 euros). Il était accusé d'avoir perçu illégalement au cours de cette période 202.560 francs (30.880 euros) de salaires, de l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants (Arfem), basée à Lille.


Acculé par les critiques de la droite, Harlem Désir s'est expliqué mardi sur ses démêlés avec la justice. «On ne découvre rien me concernant. Ces condamnations concernent des faits, il y a 25 ans, quand j'étais jeune militant. La justice a tranché et je n'ai pas de commentaire à faire», a-t-il déclaré, tout en reconnaissant «une erreur». «Mais jamais ma probité n'a été mise en cause. Il n'y a pas eu d'enrichissement personnel», a ajouté l'actuel numéro deux du PS, concédant toutefois que cet épisode judiciaire l'avait amené à s'interroger sur sa candidature.

Le PS, «parti de la morale»

Une mise au point qui n'a pas calmé l'opposition. «Comment le PS, parti démocratique, peut-il porter à sa tête un homme condamné pour de tels faits ? François Hollande avait pris l'engagement de ne pas s'entourer de personnes jugées et condamnées. Qu'il demande à sa famille politique de revenir à la raison», a réagi mercredi le député UMP de la Haute-Loire Laurent Wauquiez. Son collègue des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca, connu pour ses nombreux dérapages, s'est quant à lui fendu d'un tweet acerbe: «18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour “recel d'abus de confiance”, c'est le CV du nouveau patron du PS, le parti de la morale.»

 

Source :

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/09/12/01002-20120912ARTFIG00447-la-condamnation-de-desir-une-epine-dans-le-pied-du-ps.php



24/11/2012

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2397 autres membres