Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Politique : prédation contre les travailleurs sociaux !

Politique :  prédation contre les travailleurs sociaux !

 

Mes chers travailleurs sociaux, continuerez-vous à bien voter comme les politiciens vous le demandent afin que leur légitimité dans cette mascarade démocratique puisse continuer ?

 

 

Travailleurs sociaux, tous ces parlementaires s'engraissent sur votre dos, vous réduisent vos salaires et n'ont que faire de vos revendications.

 

Eh oui ! Depuis que la Gauche à pris le pouvoir, avez-vous constaté un changement favorable pour les travailleurs sociaux ?  NON  !

 

Nous disons que la Gauche caviar et la Droite, c'est du pareil au même.

 

Le président de la république, François Hollande et son premier ministre, Jean-Marc Ayrault se sont joués des travailleurs sociaux. Ils les ont pris pour des comiques. Les promesses en faveur des travailleurs sociaux pour la reconnaissance de leurs diplômes et de leurs statuts professionnels, n'étaientt que du vent, du sable...

 

Quand à Marylise Lebranchu, depuis qu'elle a été nommée ministre de la fonction publique, elle regarde avec mépris tous ces "petits travailleurs sociaux", en exécutant à la lettre les ordres de Hollande et de Ayrault. Pourtant en 2011 quand elle était député, elle faisait l'éloge des travailleurs sociaux et criait fort à l'assemblée nationale sur l'injustice professionnelle dont vous êtes victimes. Tout cela n'était en fait qu'un écran de fumée pour ces ambitions politiques personnelles. Maintenant qu'elle est bien installée en tant que ministre, elle crache sur les travailleurs sociaux.

 

Les travailleurs sociaux continueront-ils à être dociles et à se comporter comme des bons moutons ? Vont-ils continuer à accepter de se faire égorger en sacrifice pour les parlementaires qui ne cesse de s'enrichir ?

 

Travailleurs sociaux ! Vous êtes le repas quotidien des prédateurs parlementaires...

 

Les travailleurs sociaux doivent se réveiller et répliquer par un mouvement de révolte contre le pouvoir en place et les collectivités territoriales oppresseurs. Devenez des lions et des lionnes, défendez votre beefsteak et le territoire qu'on vous a injustement volé, ne restez pas comme des moutons à attendre d'être dévoré, car sinon se sera la fin du travail social et des travailleurs sociaux !

 

Sachez qu'en avril 2012 a eu lieu un vote à l'assemblée nationale sur la question de la baisse des indemnités des parlementaires.

 

HONTE aux 575 députés sur 577, qui refusent catégoriquement une baisse de leurs indemnités de 10% !

 

Seuls 2 députés sur 577 votent pour la baisse de leurs indemnités : qui sont-ils ? 

 

Les députés ont refusé de réduire de 10% leurs indemnités parlementaires.

 

L'Assemblée nationale examinait l'amendement déposé par Lionel Luca, l'un des chefs de file du collectif de la Droite populaire. Le député UMP des Alpes-Maritimes proposait de réduire de 10 % les indemnités des députés (qui touchent 5.200 euros net d'indemnités parlementaires, auxquels il faut rajouter les avantages en nature).

"Une mesure d'affichage, un gadget"

Il n'y a pas de raison, dit-il en somme, de ne pas faire participer la représentation nationale à l'effort de rigueur auquel sont soumis les Français. Selon lui, l'amendement permettrait une économie de 5 millions d'euros.

Mais pour la première fois, la représentation nationale a parlé d'une seule voix, un consensus à faire pâlir d'envie François Fillon ex-premier ministre.

 

Le président du groupe UMP, Christian Jacob, et l’ex-président de l'Assemblée, l'UMP Bernard Accoyer, étaient opposés à cette mesure, tout comme le groupe socialiste, rappelle Le Monde. "C'est une mesure d'affichage, c'est un gadget", a dit Jean Launay (PS), rapporteur spécial de la commission des Finances.

Donc, les députés UMP ont voté contre l'amendement et la gauche s'est abstenue, rapporte Le Figaro.

Baisse du budget de l'assemblée nationale

Seuls Lionel Luca et sa collègue de Seine-et-Marne Chantal Brunel, également député UMP, ont voté en faveur de l'amendement.


Pourtant, 32 députés avaient cosigné l'amendement (dont le porte-parole du Nouveau centre, Philippe Vigier, le villepiniste Jean-Pierre Grand, le candidat à l'Élysée en 2012 Nicolas Dupont-Aignan, et le Vert François de Rugy).

Finalement droite et gauche unies pour un même combat : leur intéret personnel prime sur l'intéret de la collectivité.

 

Tant que nous ne nous révolterons pas , tant que nous nous contenterons de hocher la tête pour marquer notre désapprobation (un peu comme l'ONU qui sermonne les pays ne respectant pas les droits de l'homme), les travailleurs sociaux seront pris pour des clowns.

 

Où êtes-vous ? Que faites-vous ? Métro, boulot, dodo ?  Trop fatigué pour réfléchir et réagir.

Comment pouvez-vous à la fois être capable de vous mobiliser pour les usagers, quitte à être hors-la-loi, et vous contenter de désapprouver les décisions qui concernent nos propres droits, nos propres statuts ?

 

La convention collective 51 est tranquillement détricotée, celle de 66 lui emboîte le pas. Peu à peu, les avantages que nous avions acquis sont grignotés. Et personne ne réagit, en tout cas, seul un petit nombre réagit, mais trop insuffisant pour faire poids auprès de notre gouvernement et inverser la tendance.

 

Travailleurs sociaux, levez-vous ! Que chacun d'entre-nous se rende devant sa préfecture (pour la province) et devant le conseil supérieur de le fonction publique pour les parisiens tous les midis, pour montrer notre force et notre détermination, pour rappeler que nous n'oublions pas ce qu'ils nous ont promis et qu'ils ne respectent pas.

 

Nous devons exercer une guerre des nerfs, en les "harcelant " par des mobilisations et des grèves mais aussi par mails, par lettre y compris dans les lieux de permanance de nos élus politiques, tout partis confondus.

 


 


 

 

 



04/09/2012

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