Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Quand nos politiques légifèrent le droit à la corruption...

Les socialistes partisants de la corruption ? Ben ouais c'est quand même plus simple !

 

 SOCIALUMPNISTE

 

Quand bonnet blanc et blanc bonnet se rencontrent qu'est ce qu'ils se racontent ? ... Des histoires de corruptions légalisées. 

 

Après avoir lu cet article, posez-vous la question de savoir pourquoi ce qui est possible pour les uns, ne l'est pas pour les autres.

 

La grande famille politique est capable de voter d'une seule voix et de s'unir dans son propre intérêt ! Au détriment même de l'intérêt public, c'est pour cela que les travailleurs sociaux ne devraient pas avoir d'état d'âme, et exercer une pression continue, un lobbying actif auprès de tous les pouvoirs publics pour obtenir gain de cause.


Les gouvernements qui se sont succédés, nous ont imposé leur vision du monde et imposé des règles qu'ils ne s'appliquent même pas à eux-mêmes, comme l'idée du libéralisme (une doctrine politique sensée défendre les libertés individuelles).

 

Ainsi, en matière économique, le libéralisme défend la libre entreprise et la liberté du marché.

Son concept, est simple... Il existerait un ordre naturel qui tend à conduire le système économique vers l'équilibre.

La loi de l'offre et de la demande, par exemple conduirait à l'équilibre entre la production et la consommation sous réserve de liberté des marchés et de libre concurrence, seules censées garantir l'ajustement optimum des ressources disponibles (offre) à la demande.

 

Le secteur social fait l'objet d'ailleurs au niveau européen d'une mise en concurrence.

 

Progressivement, le libéralisme est donc devenu le fondement des grandes instances mondiales démocratiques. Il est le seul modèle enseigné dans les grandes écoles où aucune autre vision n'est étudiée. Il est la seule logique des grandes entreprises et du capitalisme et tend à devenir la seule référence des gouvernements, de droite comme de gauche.

 

Et c'est pour cela que nos gouvernants nous imposent, au nom du sacro-saint libéralisme, dumping social et autre mise en concurrence.

 

Présenté comme loi naturelle, le libéralisme devient alors intouchable, ce qui lui permet d'échapper aux aléas électoraux du jeu démocratique. Mais voilà que le libéralisme peut gêner nos élus politiques. Qu'à cela ne tienne ! Une bonne petite loi votée discrètement règlera ces "petits problèmes".

 

 

Voici l'article parmi la série publiée de Roland Hureaux dans le site "Atlantico"

(A mon avis, il n'est pas copain /copain avec les socialistes)

 

Journal ALTLANTICO - un vent nouveau sur l'info - Publié le 22 avril 2012

 

Episode 6: Comment la gauche s'est montrée aveugle face au developpement de la corruption à l'échelle locale !

 

Le second volet de la loi Defferre fut le transfert du contrôle des collectivités locales des préfets aux tribunaux administratifs, les premiers continuant cependant à assurer une sorte de ministère public. Là comme ailleurs, on retrouve une marotte de la gauche, peut-être inspirée par les nombreux avocats qui y militent : l’idée que le contrôle serait assuré avec plus d’objectivité par des tribunaux que par les préfets : il en est résulté un engorgement  des tribunaux administratifs qui rendit nécessaire la création de cours administratives d’appel, la mise en place de 25 chambres régionales des comptes et un alourdissement considérable des procédures de contrôle.


Au même moment, l’établissement public régional, qui jusque-là réunissait pour une réflexion stratégique en commun les principaux élus de la région, devint une collectivité plénière ayant ses élus propres et des services qui n’ont pas manqué de se renforcer. Un niveau supplémentaire d’administration était ainsi crée.


L’alourdissement considérable des moyens de contrôle alla, comme il arrive souvent, avec une inefficacité accrue. Le contrôle administratif des collectivités locales, comme le contrôle comptable, furent presque toujours aveugles face au développement de la corruption chez les élus. Corruption au plus haut niveau qu’ont révélées certaines affaires où les socialistes eurent une  part  importante (Urba, Boucheron, etc.) ; corruption à petite échelle qui se traduit par des recrutements fondés sur le favoritisme, au mépris du statut de la fonction publique, des marchés arrangés, et les multiples accommodements que permettent au plan local des budgets massivement accrus.


Le caractère inopérant des contrôles, favorisé par le retrait plus ou moins volontaire des préfets, a permis l’émergence du grand lobby des élus locaux, qui a la main sur plus de 10 % de la richesse nationale et qui, verrouillant les partis, permet d’étouffer l’émergence de talents qui pourraient menacer les petites féodalités. Cette situation n’est pas pour rien dans l’affaiblissement et le discrédit de la classe politique française. Des hommes aussi talentueux que François Mitterrand ou Gaston Defferre, qui sont à l’origine de cette évolution eussent-ils pu percer dans la vie politique telle quelle est aujourd’hui ? On en doute.


Un nouveau champ de corruption a été instauré par la loi sur les sociétés publiques locales, votée par le parlement à l’unanimité le 28 mai 2010. Elle instaure un régime de sociétés entièrement publiques et donc contrôlées par les élus, exonérées des règles de la concurrence dans l’accès aux marchés des collectivités locales, mais de droit privé et donc exemptes de tout contrôle administratif. Il est significatif que cette loi émane du groupe socialiste du Sénat.

 

Il est également significatif que le gouvernement Sarkozy n’ait rien trouvé à objecter tant est puissant désormais le réseau des élus locaux.

 

Source:

http://www.atlantico.fr/decryptage/epines-rosier-comment-gauche-est-montree-aveugle-face-au-developpement-corruption-roland-hureaux-337342.html



26/10/2012

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