Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Remerciements à l'Intersyndicale, aux associations...

Le rôle indispensable de l’intersyndicale, des associations, des collectifs et des travailleurs sociaux de la fonction publique et du secteur privé

 

 

La reconnaissance de nos diplômes et des professions du travail social, c'est l'affaire de tous, grâce aux efforts des uns et des autres nous avons commencé ensemble une marche qui nous conduira vers la victoire.

 

Depuis le 16 mars des étapes ont été franchies, il nous parait donc important de remercier l'ensemble des acteurs qui soutiennent et accompagnent les travailleurs sociaux dans leur combat, et nous souhaitons que ce soutien soit toujours plus fort, plus solide marqué par le respect mutuel.

 

A cet effet, pour leur engagement, les travailleurs sociaux libres remercient donc tous les syndicats (public et privé), les associations professionnelles et Fabrice Bassot secrétaire général CGT de l'UGECAM Nord Pas de Calais en Picardie qui m'a apporté un très grand soutien dés la création du mouvement, Djilalli Benchenni éducateur et délégué syndicale FO de l'ADSEA du 93, toutes les associations dont "AIRE DE FAMILLE" 75019 Paris , ainsi que les entreprises.

 

Nous remercions aussi les responsables, les délégués syndicaux et les travailleurs sociaux de la CRAMIF, des CARSAT, CAF, UGECAM, MSA, les collectivités territoriales, la fonction publique hospitalière et la fonction publique d'Etat, pour leur soutien.

 

Des collègues de la MSA et d'associations qui ont déposé à leur initiative un piquet de grève le 16 mars 2011, un acte fort de courage...

 

Cette première mobilisation nationale du 16 mars a pu être réalisée grâce à la collaboration  des  syndicats des trois fonctions publiques, des syndicats du secteur privé et les associations professionnelles qui travaillent sur la question de la reconnaissance des travailleurs sociaux depuis plusieurs années.

 

Malgré tous les efforts réalisés par les syndicats et les associations professionnelles en travail social (envoie de courriers et demande d'audience au président de la république ainsi qu'aux ministres concernés) pour la reconnaissance des travailleurs sociaux. Le gouvernement a systématiquement rejeté toutes les demandes des organisations syndicales et des associations professionnelles. Depuis 2010, le processus de reconnaissance des professions sociales était bloquée.

 

Face à tous ces refus du gouvernement, le dénie de nos professions et toutes ces humiliations subies. L'indignation devenait de plus en plus forte chez les travailleurs sociaux, d'où une radicalisation.

 

C'est pourquoi les travailleurs sociaux libres ont exprimé dés le 3 février 2011 leur colère et leur ras-le-bol sur les forums et sur facebook. Cette colère des travailleurs sociaux a permis de lancer cet appel à la mobilisation nationale, qui c'est traduit par le dépot d'un piquet de grève intersyndicale pour le 16 mars 2011.

 

Ce mouvement national de contestation des travailleurs sociaux dont les TSL sont à l'origine n'aurait pu se répendre sans les relais et le soutien des syndicats, des associations, des collectifs et des actions individuelles de travailleurs sociaux.

 

Ce fut donc une première victoire car cet appel à la mobilisation nationale du 16 mars, nous a permis d'obtenir le retrait provisoire du texte qui devait maintenir définitivement les travailleurs sociaux de la fonction publique en catégorie B. Les effets auraient été dramatiques pour les travailleurs sociaux mais aussi  pour les travailleurs sociaux du secteur privé par conséquence.

 

Depuis, à l'initiative des syndicats et des TSL, deux autres mobilisations ont eu lieu le 7 avril et le 16 juin 2011.

 

D'une part, face aux revendications exprimées, le gouvernement accorde le niveau bac+3 avec l'attribution de 180 ECTS aux travailleurs sociaux (assistant social, éducateur spécialisé...). Mais cela reste très insuffisant car il n'y a pas d'inscription au niveau II au RNCP pour ces diplômes, ni la classement en catégorie A et ni le statut cadre pour le secteur privé qui pourtant était prévu.

 

D'autre part, le niveau bac+3 (180 ECTS) est bien inférieur au niveau réel des diplômes calculés à 300 ECTS et correspondant au niveau Master (bac+5). Les TSL exigent dés à présent le grade Master et non pas le niveau bac+3.

 

Par ailleurs, les TSL et les syndicats exigeons aussi la reconnaissance du niveau Master pour le CAFERUIS et le DESJEPS avec enregistrement de ces deux diplômes au RNCP et leur homologation au niveau I (bac+5).

 

Cependant, cette reconnaissance des diplômes ne peut faire l'impasse d'une revalorisation de l'ensemble des diplômes du travail social et de l'animation dont le BAFA et le BAFD soutenu plus spécifiquement par l'union syndicale solidaire de l'Isère, les TSL et des syndicats.

 

Seule l’amplification de la mobilisation de tous les professionnels de la fonction publique et du secteur privé ainsi que les futurs professionnels permettra d’enfoncer la porte laissée entrouverte par les ministères pour qu'aboutisse toutes nos revendications. D'autres mobilisations et grèves sont à prévoir en 2012.

 

Collectif TSL



18/04/2011

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