Les travailleurs sociaux libres

Les travailleurs sociaux libres

Une scène de violence inouïe : un commandant de police se défoule sur des gilets jaunes pacifiques

Le 1e janvier 2019 Didier Andrieux commandant de police est décoré et fait chevalier de la légion d'honneur par Emmanuel Macron. Cependant, lors de la manifestation des gilets jaunes le samedi 7 janvier 2019 à Toulon, ce haut fonctionnaire de police tabasse avec rage des gilets jaunes sans défense qui manifestaient pacifiquement.

 

Une scène de violence inouïe : un commandant de police se défoule sur des gilets jaunes pacifiques

 

Ce commandant de police avait la haine et la rage comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, c'est avec une violence extrême qu'il agresse un homme qui manifestait pacifiquement. Ce haut gradé, porte plusieurs coups de poings violent au visage de cet homme qui se trouve contre un mur, encerclé par une dizaine de policiers protégés par leur armure en mode Robocop. 

 

Un autre gilet jaune crie son indignation face à cette agression gratuite, c'est alors que le commandant en chef de la police avec cinq autres policiers armés se précipitent sur le pauvre gilet jaune qui est plaqué sur le capot d'une voiture, il est roué de coup de poing et de coup de matraque pour avoir osé manifester son indignation. Un autre gilet jaune tentera d'apporter son aide mais il sera à son tour tabassé violemment.

 

Dans une vidéo Didier Andrieux déclare à d'autres gilets jaunes qu'il est commandant, faisant allusion qu'il est intouchable et au dessus des lois parce que c'est lui la loi !

 

Ce commandant et ces policiers qui agissent exactement de la même manière que les délinquants, doivent être sévèrement puni par la justice. La police n'est pas pas au dessus des lois, car la loi doit s'appliquer pour tous ceux qui l'enfreigne que l'on soit policier ou un simple citoyen. Quand un policier commet un délit quelque soit son grade et sa position sociale ou politique, Il doit être arrêté et placé en garde à vue, auditionné et condamné avec sévérité par la justice. Ce commandant de police doit être relevé de ces fonctions, dégradé et révoqué de la police nationale, car les faits dont il est l'auteur sont d'une très grande gravité.

 

Police radicalisée et répression policière en très forte augmentation depuis une vingtaine d'année.

En effet, nous observons un changement de comportement très inquiétant des forces de l'ordre contre la population, qui reçoit des directives des dirigeants politiques favorable à la répression, pouvant aboutir jusqu'à des violences extrêmes voir fatale.

 

Cette violence policière contre les gilets jaunes est d'une cruauté sans commune mesure. Pour avoir revendiqué dans la rue le droit de pouvoir vivre dignement, de demander la justice fiscale et sociale et le RIC aux grands patrons et au gouvernement, en réponse à ces revendications c'est la répression dans le sang qui a été décidé par les oligarques.

 

Depuis le début des manifestations, on compte environ 2000 blessés chez les manifestants dont des centaines gravement (éborgnés a vie, mains arrachées...) par des grenades et des tir de flash-bal. Actuellement, nous rappelons qu'il y a 11 morts chez les gilets jaunes...

 

La police nationale et la gendarmerie aux ordres d'un gouvernement aux abois se comporte et se positionne malheureusement comme une milice politique. Néanmoins et heureusement, il existe encore des policiers et des gendarmes honnêtes et respectueuses des personnes et des lois qui désapprouvent le comportement ignoble de certains de leurs collègues .

 

Ce manifestant désarmé et sans défense est boxé avec une violence extrême par la police

tabassage.jpg

 

 

Ces manifestants désarmés et sans défense sont boxés et tabassés avec une violence extrême par la police

 

 

légion.jpg

 

 Un père de famille très en colère contre le commandant Didier Andrieux : voici la vérité sur l'affaire du policier qui a frappé des gilets jaunes

 

 

Nul n'est au dessus de la loi sauf,...

 

 Benalla.jpg

 

Le Parisien révèle que ce commandant a des antécédents :


en 2014, le fonctionnaire avait déjà été l’auteur d’un « violent coup de coude » à un major de police dans les locaux de la sûreté départementale à Toulon. Soutenu par sa direction, Didier Andrieux, chef du service d’ordre public et du soutien (SOPS) à Toulon, avait écopé de la plus petite des sanctions : un simple avertissement.

 

Suite aux violences filmées à Paris, et surtout au « buzz » engendré par ces vidéos, le préfet a demandé une enquête de l’IGPN.

 

Coup de théâtre: selon le Huffington Post, le procureur de la République de Toulon (également saisi) a annoncé ne pas ouvrir d’enquête sur Didier Andrieux, jugeant qu’il avait agi « proportionnellement à la menace » en neutralisant des « casseurs ». « Il y avait un contexte insurrectionnel avant et après ces vidéos, dans lequel il était impossible d’interpeller quelqu’un sans violence, et il a agi proportionnellement à la menace ».

 

Le seul « contexte » justifie donc la violence débridée. Comme disait Coluche « On est obligé de taper »… Circulez, y’a rien à voir…



08/01/2019

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2553 autres membres